Tokio Hotel TV 2015 – Episode #2 : The Viper Room

4 jours avant le concert.

Bill : Nous sommes à LA, à Glendale plus précisément. Nous sommes dans cette nouvelle salle afin de répéter pour quelques performances, et la semaine prochaine, nous aurons quelques rendez-vous pour la télé et après, nous aurons un petit showcase, genre un concert secret, et hm… oui, nous sommes en train de répéter toutes les chansons.

4 jours plus tard.

Georg : Nous sommes au « Viper Room » et nous sommes sur le point de faire les balances. Nous sommes en train de tout préparer maintenant et nous attendons Bill et Tom, comme toujours. Je suis en train de créer une publication sur Instagram et, ouais… nous attendons, nous attendons, nous attendons.

15hrs07

Fans : Oh mon Dieu !
Bill : Salut !

Bill : C’est si petit. J’ignorais que c’était comme ça. Je pensais que c’était bien plus grand.
Tom : Quelle est sa capacité ?
Shiro : Pour 250 personnes.
Bill : Quoi ?
Shiro : Oui, les gens vont être comme des sardines. Serrés !

Fan : Je suis ici pour voir Bill et Tokio Hotel ! Je suis fan depuis 2007. Je les ai découvert sur Internet et c’est comme un rêve devenu réalité.

18hrs14

Fan : Nous venons de Russie. Nous vivons à Los Angeles et ça va être la première fois que nous allons à leur concert, nous ne les avons jamais vu en concert. Nous sommes tellement excitées et leur dernier album est tout simplement une tuerie ! Et nous… nous avons hâte de les écouter en live et c’est une super opportunité que vous nous avez donné.

Tom : Ca a été un choix plutôt difficile, de jouer juste après Berlin… combien de personne y avait-il là-bas ? Pas loin d’un million de personne.
Une semaine plus tard, nous avons joué au « Viper Room » pour 250 personnes je pense.
Bill : Oui, c’était bien différent…
Gustav : C’était bien différent.
Tom : C’était marrant ! Je veux dire, j’ai apprécié les deux ! C’était évidemment…
Georg : C’était totalement différent.
Tom : De voir près d’un million de personne en face de la scène, et jouer avec une grande production est… est quelque chose que nous avons fait une poignée de fois au cours de notre carrière, ce qui est une bénédiction. C’est toujours formidable de faire cela et c’est toujours un sentiment incroyable, surtout avec de nouvelles chansons je pense. Et jouer une chanson telle que « Feel It All » devant tant de personnes est quelque chose que je tenais absolument à faire, mais en même temps, nous avons préparé une très belle setlist pour le concert au « Viper Room » et nous avons joué pour un tout petit nombre de personnes. Il y avait une atmosphère vraiment chouette, je pense que toutes les personnes présentent étaient de bonne humeur et… nous avons joué, je pense, cinq chansons et nous en avons rajouté une ancienne de notre précédent album, et tout le monde a passé un bon moment ! Je pense que c’était vraiment chouette !

19hrs47

Bill : Non, nous allons rencontrer quelques fans et allons signer quelques autographes avec les fans ayant en dessous de 21 ans, puisqu’ils ne sont pas autorisés à venir voir le concert, ce qui craint, mais…
Tom : Oh, ils ne peuvent pas voir le concert ?!
Bill : Non, ils ne peuvent pas.
Georg : Non, ils ne sont pas autorisés à y aller.
Tom : Donc, ils veulent juste… un autographe ?
Bill et Georg : Oui.
Tom : Alors, nous devrions aussi faire des photos avec eux, non ?
Georg : Oui.
Bill : C’est parti !

Shiro : Un à la fois, s’il vous plait !

Fan : Je vous aime depuis toujours et j’ai enfin la chance de vous voir !

Fan : Oh mon Dieu ! Je vais me faire pipi dessus ! Oh mon Dieu.

Fan : Je n’aurais jamais pensé vous voir en personne.
Bill : Salut !
Fan : Salut Bill ! Vous êtes si beaux !

Fan : Puis-je avoir une photo avec vous ?
Bill et Tom : Bien sûr !
Fan (à Tom) : Peux-tu… ?
Tom : Je vais le tenir, oui.

Fan : Oh mon Dieu ! Merci beaucoup.

Tom : Attends, tu es venue de Russie ?
Fan : Oui.
Tom : Wow, c’est un long voyage !
Fan : Oui.

Bill : Quelqu’un veut enfin avoir une photo avec eux ! (rires)
Fan : Ils sont aussi formidables !
Georg : Je t’aime Bill.
Bill : Je t’aime aussi.

Fan : Merci beaucoup.
Tom : De rien.

Fan : On peut voir mes sous-vêtements.
Tom : Oh, c’est bon !
Fan : Câlins ?
Tom : Oui, bien sûr !
Fan : Je t’aime !
Tom : Ca a été un plaisir de te voir.
Fan : Je t’aime !
Bill : Merci !
Fan (à Georg et Gustav) : Je vous aime aussi !
Tom : Pas autant, mais un peu ! (rires)

21hrs38

Bill : « What’s real we have to squint to see – Lean in closer next to me – Count to three and lose control – If you like it let me know »
Fan : J’ADORE !
Bill : « There’s a call in the wild – There’s a snake in your bed – And it’s telling you something – Listen ! – Yeah I like it like that – When you’re feeling lonely – Girl, help yourself – Do whatever you desire – Go throw your arrows – Hit her heart – If they don’t feel right – Love who loves you back – It’s a perfect storm… »

« … Love in you – So why do I – Keep loving you? – Automatic ».
Bill : Merci beaucoup d’être venu ! Merci !

Bill : Ca a été si chaud sur scène.
Shiro : Très bon boulot les gars !
Tom : C’était bon !

Bill : Santé !
Tom : Tschüss !
Georg : Tschüss !
Tom : En Allemagne, nous disons « Tschüss » pour « Santé » !

Georg : Ca tourne !
Tom : Tu es en train de tourner ? Très bien ! Nous avons fini. Nous sommes en train de tout emballer, Georg a emballé mes guitares…
Georg : Oui.
Tom : … et… poses-y de nouvelles cordes pour le prochain concert, de nouvelles batteries et tout ça.
Georg : Ca a été un très bon concert !
Tom : Ca a été un très bon concert !
Georg : Tom s’est trompé sur pas mal de notes.
Tom : Non, j’étais très bon. J’étais formidable. Et… ouais ! Voilà ! Ca a été une longue journée. il est temps d’aller au lit maintenant !
Georg : Ou se rendre à une petite soirée peut-être ?
Tom : Oui, peut-être qu’on fera ça.

Traduction par Prinz16

New interview for Bullettmedia.com

After a five-year hiatus since their last album Humanoid, Tokio Hotel is back and better than ever with a new masterpiece titled, Kings of Suburbia. A rapid departure from the band’s carefully crafted emo-punk signature that made them a breakout sensation throughout Germany (before they even hit puberty), Kings of Suburbia kicks off like a rave from Shakespeare’s Midsummer Night’s Dream, transporting the listener through a colorful world of Los Angeles-inspired glamour, vanity, and romance. Kings of Suburbia took five years to record, and is also the first album the band produced independent of a major record label, allowing the members to let loose with an entire arsenal of electro-pop, alternative rock, and EDM. Set to tour Europe later in March, we called up the international princes of punk to discuss making their latest album and the role technology has had on contemporary music.

You guys have a tour coming up fairly soon. What’s been the process of preparing for it?

Bill: Actually, it takes a while. We have a big rehearsal space in Germany where we usually go – we just got a brand new one – we go there and start out by putting together a set list that makes sense and the content for the show, visually that fits what songs we want to play. All the visual stuff comes first, and then we go in and see what we want to do with the songs, and then we arrange the songs with the band. Usually we think about which instruments each of us can play and what we can do, and then we go through the set list and really take it song to song. We would do that for four weeks, and by the end of those four weeks we start dress rehearsal with the whole crew and hit the road.

Tom: (Laughs) The only problem is that we’re really lazy as a band because sometimes on rehearsal days we’ll come in, eat, take a break, sing a song, eat, and take a break again. And then the day’s over!

How does your new album, Kings of Suburbia, differ from your previous work?

Bill: Kings of Suburbia turned out to be way more electronic than the stuff we’ve done before. We kind of took a break after we put out our last album. It turned out to be a longer break than we thought, because we were kind of burnt out and didn’t know what music we wanted to make. We had no inspiration anymore so we kind of had to step back from the career a little bit just to live life and find inspiration for new music. For a year, we didn’t really do anything, and I think that was good because for the first time we had time to produce and write and think. We had no pressure from the record company, which was great, so we really got creative and tried new things. With the time out, our personal tastes also changed and we parties a lot so there was a lot inspired by the LA nightlife and the DJ scene. We started to lay down synths and stuff like that. The turnout was way more electronic, and it was the first time we produced the entire record.

Which gave you a lot more control. What’s the difference once you have all these artistic liberties now at your disposal?

Tom: We really dived in the whole production aspect of it, from pre-production, creating the demo, to the final master. That was really the first time we did that. Once you really dive into the whole process, it takes you a while because once you’re there, you’re searching for samples, you’re creating drums, you’re always in search for the perfect sound. It’s a lot of freedom and it takes a while. In the meantime, we didn’t even have instruments because we just wanted to be on our own in the studio; we did everything. It was really great to do the whole production and decide when you want to work with people and when you don’t.

Bill: And we just took the time this time. The truth is, we never really had time because we were on the road and had to make an album in two weeks.

So the year off was spent songwriting and getting back into the groove of redefining your sound?

Bill: Exactly. We were just living life. We thought we missed out on so much because we had been on the road for so long. Tom and me were living in Europe, that’s why we moved to America… to find that freedom. In Germany, we couldn’t go out to the street because we were so locked up in our house and everything had to do with security. We were so over it and needed that change to be with people and party and go out. Personally, and music wise, it was a good move for us to move to America.

Kings of Suburbia has more of an electronic feel to it. You guys first got together in the early 2000s; how would you describe the evolution of Tokio Hotel’s sound alongside technological advances in the music industry?

Tom: First of all, when we started in the early 2000s, we couldn’t really play our instruments. (Laughs) We were like 12 years old or whatever. When we first started writing songs, we just wanted to go out and perform them. We didn’t care how bad it was, we just wanted to be on stage. It was really fun. The good thing about that is we were on stage and performing live, and that’s what we’ve kept on doing up till today. We played hundreds and thousands of concerts and really enjoyed that. Also finding the right things to transport the electronic sound through the venues isn’t always easy, but something we enjoy.

Bill: We definitely started out with simple instruments, and nowadays we’re trying so many more things. Everyone’s trying something new and even plays different instruments on stage; synths, pianos, and stuff like that.

Tom: The recording has also changed a lot. We started to record on a whole different basis on the last record we put out in 2009, Humanoid. We would have changes in the studio where we would Skype and do recordings over the Internet with our producers sitting in Germany, while we were in L.A. Weird stuff! It was crazy to us that this was possible. All the new techniques and all the new technologies out there give you way more opportunities. I can’t even remember… I think our first record, which we started recording in 2003, we were using Logic 7 or something even earlier than that. It’s crazy how far all these music programs have come.

Bill this question is for you… I’m on the Internet right now looking at this fan site devoted to you. What goes through your head when you see something like that?

Bill: What is it? I want to check it out!

It’s this Wikihow titled, “How to Become a True Bill Kaulitz fan.” It has these steps on how to be just like you, while noting that you don’t have a MySpace or Facebook. It also mentions your tattoos.

Bill: I feel like with our fans it’s crazy how intense they are, and I mean that in a good way. They are just so supportive. That we were even able to take a break as a band for four or five years and that they are still there waiting for our music– that shit’s crazy!

Tom: The ones who tattoo Kings of Suburbia on their arm and stuff like that… I feel like that’s the biggest type of success you can have, if you have people and fans like that who stick with you and like you all these years and go to your shows and buy your music. We appreciate that a lot and are super happy we have it.

Bill: I feel great about it. It can also be hard for a person sometimes, but for the band it’s great.

What’s been your favorite country to play in?

Tom: Whenever we play in South America is great. Mexico’s definitely a lot of fun.

Any specific reason?

Bill: Just because the people are going crazier there! I love that. We were just there for a standing session, and the last time we played our tour there we had to take a break because it was just out of control. Security told us to leave the stage so we had to turn the lights on and we had to leave because there were these huge hoards falling on top of each other. It was absolute craziness! They appreciate the music so much. For an artist, that type of energy is insane.

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Après une pause de cinq ans depuis leur dernier album « Humanoid », Tokio Hotel est de retour et plus en forme que jamais avec un nouveau chef d’œuvre intitulé « Kings Of Suburbia ». Un rapide écart par rapport à la signature emo-punk soigneusement élaboré par le groupe, qui avait fait d’eux une sensation à succès dans toute l’Allemagne (avant même qu’ils n’atteignent l’âge de la puberté), « Kings of Suburbia » commence comme « Le Songe d’une nuit d’été » de Shakespeare, transportant l’auditeur dans un monde coloré de glamour, de vanité et de romance inspiré par Los Angeles. Il a fallu cinq ans pour enregistrer « Kings Of Suburbia », et cet album est aussi le premier que le groupe a produit sans l’intervention d’une grande maison de disques, permettant ainsi aux membres de se lâcher avec un arsenal entier d’électro-pop, de rock alternatif et d’EDM. La tournée aura lieu en Europe plus tard en mars, nous avons appelé les princes internationaux du punk afin de parler de la fabrication de leur dernier album et du rôle que la technologie a eu sur la musique contemporaine.

Vous avez une tournée qui est prévue pour très bientôt. Quel a été le processus de préparation de celle-ci ?
Bill : En fait, cela prend un moment. Nous avons une grande salle de répétition en Allemagne où nous avons l’habitude d’aller – nous venons tout juste d’en acquérir une nouvelle –, nous y allons et commençons par mettre en place une setlist logique et le fond afin que le concert correspond, visuellement, aux chansons nous voulons jouer. Tous les trucs visuels viennent en premier, et ensuite, nous regardons ce que nous voulons faire avec les chansons, et après, nous arrangeons les chansons avec le groupe. Habituellement, nous pensons aux instruments que chacun peut jouer et à ce que nous pouvons faire, et puis, nous épluchons la setlist et prenons chanson par chanson. Nous faisons cela pendant quatre semaines, et vers la fin de ces quatre semaines, nous commençons avec la répétition générale en compagnie de toute l’équipe et après, nous prendrons la route.
Tom : (rit) Le seul problème, c’est que nous sommes un groupe vraiment paresseux car parfois, lors des jours de répétition, nous entrons, mangeons, prenons une pause, chantons une chanson, mangeons et reprenons une pause. Et puis, la journée est terminée !

A quel point votre nouvel album, « Kings Of Suburbia », se différencie-t-il de vos précédents travaux ?
Bill : « Kings Of Suburbia » s’est avéré bien plus électronique que tous les trucs que nous avions fait dans le passé. Nous avons pris une pause après la sortie de notre dernier album. Cela s’est avéré être une pause bien plus longue que prévue, parce que nous étions épuisés et que nous ne savions pas quelle musique nous voulions faire. Nous n’avions plus d’inspiration, nous avons donc pris un peu du recul par rapport à notre carrière pour pouvoir vivre la vie et pour trouver de l’inspiration pour pouvoir créer de la nouvelle musique. Pendant un an, nous n’avons quasiment rien fait, et c’était bien parce que pour la première fois, nous avions le temps pour produire, pour écrire et pour penser. Nous n’avions aucune pression de la part de la maison de disques, ce qui était super, et grâce à ça, nous sommes vraiment devenus créatifs et avons essayé de nouvelles choses. Avec le temps, nos goûts personnels ont aussi changé et nous avons beaucoup fait la fête, il y a donc beaucoup de choses ont été inspiré par la vie nocturne de LA et par le monde des DJs. Nous avons commencé à poser des notes au synthé et des trucs comme ça. La production a été bien plus électronique car ça a été la première fois que nous produisions un album entier.

Ce qui vous a donné beaucoup plus de contrôle. Qu’est-ce qui change une fois que vous avez toutes les libertés artistiques maintenant à votre disposition ?
Tom : Nous nous sommes vraiment plonger dans tout l’aspect de la production de cet album, de la pré-production au master final en passant par la création de la démo. Ca a vraiment été la première fois que nous faisions cela. Une fois que vous vous plongez vraiment dans le processus entier, cela vous prend du temps car une fois que vous y êtes, vous recherchez les échantillons (samples), vous créez la batterie, vous êtes toujours à la recherche du son parfait. C’est beaucoup de liberté et cela prend du temps. En attendant, nous n’avions même pas d’instruments car nous voulions être seul au studio ; nous faisions tout. Ca a vraiment été génial de faire toute la production et de décider quand vous voulez ou non travailler avec des gens.
Bill : Et nous avons pris le temps cette fois. La vérité, c’est que nous n’avons jamais vraiment eu le temps parce que nous étions sur la route et que nous devions écrire un album en deux semaines.

Donc, l’année de congé a été consacré à l’écriture de chansons et à reprendre le rythme pour pouvoir redéfinir votre son ?
Bill : Exactement. Nous avons simplement vécu notre vie. Nous avons pensé que nous avions raté beaucoup de choses car nous avons été si longtemps sur la route. Tom et moi vivions en Europe, c’est pour ça que nous avons déménagé en Amérique… pour pouvoir trouver cette liberté. En Allemagne, nous ne pouvions pas sortir dans la rue car nous étions emprisonnés dans notre maison et tout avait un rapport avec la sécurité. S’en était trop pour nous et nous avions besoin de ce changement pour être avec des gens, pour faire la fête et pour sortir. Personnellement, et question musique, ça a été une bonne chose pour nous de déménager en Amérique.

« Kings Of Suburbia » a plus d’une touche électronique en lui. Vous vous êtes formés au début des années 2000 ; comment décririez-vous l’évolution du son de Tokio Hotel à côté des progrès technologiques dans l’industrie de la musique ?
Tom : Tout d’abord, quand nous avons commencé au début des années 2000, nous ne savions pas vraiment jouer de nos instruments. (rit) Nous avions 12 ans ou quelque chose comme ça. Quand nous avons commencé à écrire des chansons, nous voulions juste sortir et les jouer. Ca nous importait peu si le résultat était mauvais, tout ce que nous voulions, c’était être sur scène. C’était vraiment amusant. Ce qui est bien avec ça, c’est que nous sommes montés sur scène pour jouer en live, et que c’est ce que nous avons continuer à faire jusqu’à aujourd’hui. Nous avons joué des centaines de milliers de concerts et nous avons beaucoup apprécié cela. De plus, trouver les bons filons pour transporter le son électronique dans les lieux n’est pas toujours facile, mais c’est quelque chose que nous apprécions.
Bill : Nous avons commencé avec de simples instruments, et aujourd’hui, nous essayons beaucoup plus de choses. Tout le monde essaie quelque chose de nouveau et joue même avec différents instruments sur scène ; le synthé, le piano, et d’autres trucs dans ce genre.
Tom : L’enregistrement a aussi beaucoup changé. Nous avons commencé à enregistrer sur une base complètement différente comparé à notre dernier album sorti en 2009, « Humanoid ». Nous avons fait des changements au studio, où nous utilisions Skype et où nous faisions des enregistrements via Internet avec nos producteurs se trouvant en Allemagne, alors que nous, nous nous trouvions à LA. C’était bizarre tout ça ! C’était dingue pour nous que des choses comme celles-là soient possible. Toutes les nouvelles techniques et toutes les nouvelles technologies vous donne bien plus de possibilités. Je n’arrive même pas à me rappeler… Je pense que le logiciel que nous avons utilisé pour notre premier album, que nous avons commencé à enregistrer en 2003, était « Logic 7 » ou quelque chose d’encore moins récent que celui-là. C’est dingue à quel point le progrès de tous ces programmes de musique est considérable.

Bill, cette question est pour vous… Je suis actuellement sur Internet et je suis en train de regarder un site de fan consacré à vous. Qu’est-ce qui se passe dans votre tête quand vous voyez un truc pareil ?
Bill : Qu’est-ce que c’est ? Je veux le voir !

Il s’agit d’un Wikihow intitulé « Comment devenir un vrai fan de Bill Kaulitz ». On y trouve des étapes sur comment être comme vous, tout en notant que vous n’avez pas de MySpace ou de Facebook. Ca parle aussi de vos tatouages.
Bill : C’est dingue à quel point nos fans sont intenses, et je dis ça dans le bon sens. Ils sont d’un si grand soutien. Que le groupe ait été capable de prendre une pause de quatre ou cinq ans et qu’ils soient toujours là à attendre notre musique – c’est fou !
Tom : Ceux qui se tatouent « Kings Of Suburbia » sur leur bras et des trucs du genre… J’ai l’impression que c’est le plus grand succès que vous pouvez avoir, si vous avez des gens et des fans comme ça qui reste auprès de vous, qui vous aime depuis toutes ces années, qui se rend à vos concerts et qui achètent votre musique. Nous apprécions beaucoup cela et nous sommes vraiment heureux d’avoir cela.
Bill : J’apprécie énormément. Cela peut aussi être difficile pour une personne parfois, mais pour le groupe, c’est formidable.

Quel est votre pays préféré pour jouer ?
Tom : Toutes les fois où nous jouons en Amérique du Sud sont géniales. Nous avons eu beaucoup d’amusement au Mexique.

Une raison spécifique ?
Bill : Tout simplement parce que les gens sont fous là-bas ! J’adore ça. Nous y avons été pour une « standing session », et la dernière fois, lors de notre tournée, nous avons dû faire une pause parce que c’était devenu incontrôlable. La sécurité nous avait demandé de quitter la scène, nous avons donc allumer les lumières et nous sommes partis car les gens tombaient les uns sur les autres. C’était la folie ! Ils apprécient tellement la musique. Pour un artiste, ce genre d’énergie est dément.

Traduction française par Prinz16

Source: Bullettmedia.com

New interview for HitFix !

Katie Hasty : Nous sommes ici aujourd’hui pour parler avec Tokio Hotel. Je dois vous poser cette question : Vous avez jouer devant un public composé d’un million de personnes à Berlin et la nuit dernière, quand je vous ai vu ici jouer au « Viper Room » de Los Angeles, vous avez jouer devant… environ 200 personnes…
Bill : Oui (rit).
Katie Hasty : Préféreriez-vous jouer dans une salle de 20 personnes, dans une salle de 2 000 personnes ou dans une salle de 20 000 personnes ?
Bill : Hm… je choisirais probablement la grande salle.
Gustav : Oui. Oui.
Katie Hasty : La plus grande salle possible ?
Bill : La plus grande salle possible sur le long terme, mais j’ai l’impression, vous savez, que les concerts plus petits, comme celui-là, reste toujours un plaisir, donc… hm… je veux dire, j’aime… je veux dire, nous aimons toujours jouer, nous aimons être sur de grandes scènes devant une énorme foule mais hm… c’est vraiment agréable de jouer devant une foule intime composer de quelques personnes, c’est tout simplement différent, vous pouvez même comparer cela et la nuit dernière, nous avons eu un concert en acoustique.
Gustav : Oui.
Bill : C’était amusant. C’était juste différent et amusant et la première partie de notre tournée se fera aussi dans de petites salles et nous allons transformer tout ça en club et en boite de nuit et nous allons emmené tous nos fans dans une soirée, donc, je pense que ça va être amusant, ça va être une toute nouvelle expérience et hm… oui.
Katie Hasty : Avez-vous un quelconque rituel avant de monter sur scène ? Faites-vous quelque chose pour calmer les nerfs et être serein ?
Bill : Bien hm… nous sommes tous ensemble dans une salle dans les coulisses et c’est là que nous devenons super nerveux, donc chacun d’entre nous est surexcité…
Gustav : Nous devenons nerveux ensemble.
Bill : Nous devenons nerveux ensemble et puis, c’est… c’est la folie et nous voulons… tout le monde veut sortir de la salle car nous sommes tellement gamins et tellement idiots et c’est tout simplement stupide ! Et ensuite, juste avant le concert, nous activons nos – ce qui est très kitsch aussi – (Gustav rit) nous activons notre pouvoir de Power Ranger, donc nous mettons nos mains ensemble et nous activons nos pouvoirs, je ne sais pas, c’est quelque chose que nous faisons à chaque fois.
Katie Hasty : Ca change quelque chose quand vous dites que vous activez vos pouvoirs de Power Rangers ?
Bill : Non. Nous le faisons à chaque fois, nous disons : « Activons nos pouvoirs de Power Ranger – Activé ! », et c’est tout !
Gustav : C’est ça !
Katie Hasty : Faites-vous la même chose quand vous vous rendez au studio ?
Bill : Non, nous ne le faisons que quand nous jouons un concert. Au studio, c’est bien plus détendu. Parfois, nous n’y faisons rien. Il y a des jours où nous trainons simplement et… vous voulez écrire une chanson, faire quelque mais il n’y a rien qui se passe, alors nous commandons une pizza… nous sommes en quelque sort paresseux.
Gustav : Nous sommes très paresseux.
Bill : Oui. Au studio ou dans la salle de répétition… à chaque fois que nous y allons pour préparer quelque chose, nous finissons par regarder la télé, par commander de la nourriture et…
Gustav : Nous fumons.
Bill : Nous fumons, oui.
Gustav : Nous fumons, nous mangeons, nous dormons.
Katie Hasty : Qu’est-ce que vous avez ressenti quand vous avez entendu pour la première fois votre chanson à la radio ?
Bill : En fait, c’est drôle car… quand notre premier single est sorti, personne ne le jouait à la radio, pas même en Europe. Personne ne le jouait et il a fallut un certain temps avant que ça ne change… en fait, pour cet album…
Gustav : Pour cet album…
Bill : Ca a été la première fois…
Gustav : La première fois, oui.
Bill : … que nous avons entendu notre chanson à la radio car en général, les gens devaient regarder le clip sur Internet pour pouvoir l’écouter. Nous avons eu quelques chansons à succès même si personne ne les jouaient à la radio.
Gustav : La première fois que nous avons entendu notre chanson était à Berlin je crois, quand nous étions en train de promouvoir notre tournée.
Bill : Oui, c’est exact.
Gustav : Dans la voiture.
Bill : Nous étions dans la voiture quand nous avons entendu notre chanson « Love Who Loves You Back ». C’était vraiment excitant.
Katie Hasty : Maintenant que nous sommes dans la partie « compilation de chansons », pouvez-vous recommander à notre public trois chansons pour lesquelles vous dites : « Il faut vraiment les écouter ! » ?
Bill : Très bien. C’est très difficile. Je dirais… je ne connais pas son nom, ça doit être « Ki », « Kia »…
Katie Hasty : Kiesza ?
Bill : Kiesza ? Oui ! J’aime beaucoup son album. Je veux dire… « Hideaway » est probablement la chanson que tout le monde a déjà entendu car… je veux dire, allez écouter l’album car il y a de très bonnes chansons dessus et laissez-moi voir…
Gustav : Pour moi, c’est Joe Bonamassa avec la chanson « Mountain Time ».
Bill : Oh, et puis, vous devez écouter « Do It Again » de Robyn. C’est vraiment une bonne chanson.
Katie Hasty : Très bien. Avec Röyksopp.
Bill : Oui.
Katie Hasty : Un très bon gars.
Bill : Oui.
Katie Hasty : Quand vous voyagez… je veux dire, vous êtes comme une petite famille et vous voyagez comme une famille pendant la tournée. Quelle est la première chose pour laquelle vous vous battez ?
Tom : Je ne sais pas. Je veux dire… je me bats la plupart du temps avec Bill car nous nous disputons pour à peu près tout. Il faut dire que nous sommes jumeaux, donc nous avons tous les deux une très forte opinion, donc quand nous avons la même opinion, c’est bien et c’est vraiment mauvais pour tous les autres, mais si nous avons une opinion différente, ça devient très pénible.
Georg : Ne vous mettez pas entre eux.
Tom : Exactement.
Georg : C’est très dangereux.
Tom : Ca peut partir de n’importe quoi. Je veux dire… je ne sais pas… vous savez, la plupart du…
Georg : Le café le matin par exemple.
Tom : Le café le matin et… et beaucoup par rapport au groupe, par rapport à ce que nous devons faire, et si nous devons faire cette interview ici… vous voyez le genre. (rit)
Katie Hasty : Oui, je vois.
Georg : C’est toi qui a essayé en réalité. (rient)
Tom : Ouais, j’ai essayé.
Katie Hasty : Oh, très bien. Je pensais que c’était : « il faut vraiment faire cette interview » (Tom rit). La nuit dernière, je vous ai vu devant une foule de 150/200 personnes. Ce n’était pas une grande foule mais dans des circonstances comme celle-ci, vous devez entendre des choses étranges que les gens hurlent. Quelle est la chose la plus étrange que vous ayez entendu jusqu’ici ?
Tom : Je ne sais pas. Vous devez nous le dire car nous avons des oreillettes, donc je suis sensé ne rien entendre. Je ne regarde que ma guitare, elle est incroyable.
Katie Hasty : Oui, oui, oui. L’ignorance est absolue quand vous jouez.
Tom : Exactement. Je n’entends rien. Par contre, j’ai déjà vu des seins, mais j’ai juste vu…
Georg : De mon côté, non ?
Tom : Non, c’était de mon côté. (rient)
Katie Hasty : Avez-vous déjà eu un débat du genre : « Qui dans le groupe a vu le plus de seins ce soir » ?
Georg : Oui.
Tom : Oui. C’est le grand sujet sur lequel nous nous battons tout le temps.
Katie Hasty : Très bien. Tout le temps ? C’est un peu comme avec les Beatles.
Tom : Exactement.
Katie Hasty : J’ai vu le clip de votre actuel single, que la radio KROQ diffuse beaucoup actuellement. C’est un clip sensuel et sexy. Quels sont vos projets futurs pour vos prochains clips ? Avez-vous de grands fantasmes que vous aimeriez réaliser ?
Tom : Je ne sais pas pour ce qui est du fantasme… je veux dire, un des fantasmes a été de faire une orgie comme celle que nous avons faite sur « Love Who Loves You Back », c’était quelque chose que… c’est surtout Bill a toujours voulu faire cela, et nous aimons tous le film qui a inspiré ce clip, qui est le film allemand « Parfum », et hm… ouais, je ne sais pas… je veux dire, nous avons parler de ça hier…
Georg : Oui.
Tom : … car nous avons de drôles d’idées pour le nouveau clip mais…
Georg : Mais je ne peux rien dire.
Tom : … je ne peux rien dire.
Katie Hasty : Vous ne pouvez rien nous dire.
Tom : Oui. C’est… oui, je pense que je ne peux pas en parler car nous ne savons pas si nous allons le faire car ça pourrait choquer en fait.
Katie Hasty : Qu’est-ce qui pourrait choquer ? Nous pouvons en parler ici.
Tom : Je sais. Ca serait quelque chose de vraiment grossier et amusant et… et je pense que c’est amusant, je ne sais pas si les gens penseraient de la même façon, peut-être que certains seraient plutôt dégoûter. Donc, je sais que le prochain single que nous sortirons sera « Feel It All ».
Katie Hasty : Ok.
Tom : Nous allons tourner le clip très bientôt. Nous sommes actuellement en train de nous creuser les méninges.
Katie Hasty : Est-ce que le tournage aura lieu ici, à Los Angeles ou peut-être en Allemagne ?
Tom : Nous allons quitter Los Angeles la semaine prochaine, donc il se peut… je pense que nous allons tourner le clip à Berlin.
Katie Hasty : Ok, très bien. Et maintenant, nous sommes dans la partie « compilation de chansons » de HitFix. Quels sont les trois chansons que vous recommandez à nos utilisateurs ?
Tom : Hm…
Georg : Une des chansons pour moi serait d’Arctic Monkeys avec « Do I Wanna Know ». J’adore cette chanson.
Tom : J’adore « Howling ». C’est un remix qui est sorti, je ne sais pas qui a fait le remix mais cette chanson s’appelle « Howling » par Ry et quelqu’un d’autre. Allez l’écouter si vous la trouvez. Elle est assez incroyable et… quoi d’autre ? Hm… quelle est ta chanson préférée de l’album de Tokio Hotel ?
Georg : Oh, maintenant ?
Tom : Je pense que vous devriez écouter « Covered In Gold » par Tokio Hotel.
Georg : Oui.
Katie Hasty : J’ai entendu parlé de ce groupe, ils sont assez bons.
Tom : Ils sont incroyables. Ils ont un très beau guitariste !
Georg : Bassiste ! (rient)
Katie Hasty : Très bien. Allez voir le guitariste, le bassiste et probablement le reste du groupe.
Georg : Le reste n’a pas d’importance.
Tom : Oui.

Traduction par Prinz16

by Just Jared: ‘Tokio Hotel’ to Release Book, Drop ‘Love Who Loves You Back’ Remix (Exclusive Portraits!)

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Bill and Tom Kaulitz of the German rock band Tokio Hotel suit up for these new JustJared.com exclusive portrait session photos.

Tokio Hotel is currently promoting their latest album, Kings of Suburbia, in stores now. The video for their lead singe “Love Who Loves You Back” has already racked up more than five million views!

Tom and Bill will be kicking off their “Feel It All World Tour 2015. Part 1: The Club Experience” on March 6th in London, England. In our exclusive interview with them, they talk about what to expect from the tour, their plans to write a book, and their celebrity crushes.

Below is the worldwide exclusive premiere of the new Tokio Hotel Vs Pionear “Love Who Loves You Back” remix. Check it out!

« Tokio Hotel » parle de la sortie d’un livre, le remix de « Love Who Loves You Back » (portraits exclusifs !)
Bill et Tom Kaulitz du groupe rock allemand Tokio Hotel ont enfilé un costume pour cette nouvelle séance photo de portait exclusif pour JustJared.com.
Tokio Hotel promeut actuellement leur dernier album « Kings Of Suburbia », qui est disponible maintenant en magasin. Le clip de leur premier single « Love Who Loves You Back » a déjà enregistré plus de cinq millions de vues !
Tom et Bill commenceront leur « Feel It All World Tour 2015. Part 1 : The Club Experience » le 6 mars à Londres, en Angleterre. Dans notre interview exclusive avec eux, ils parlent de ce qu’ils attendent de la tournée, de leur projet d’écrire un livre, et de leurs béguins pour des célébrités.
Ci-dessous, vous trouverez en exclusivité mondiale le nouveau remix de « Love Who Loves You Back » par Tokio Hotel Vs Pionear. Ecoutez ça !

https://soundcloud.com/decodeltd/lwlyb-tokio-hotel-vs-pionear

Tokio Hotel Interview – JustJared.com Exclusive

Just Jared: LA nightlife inspired your new album, Kings of Suburbia. Are there certain places in LA that you love and go to often?

Bill Kaulitz: I feel like we have phases, where we go somewhere a lot, and then we don’t go there anymore. The only place we always go, like Tom, you are just not that into nightclubs…

Tom Kaulitz: I am, I’m just not so much into dancing.

Bill: Yeah, but we kind of always like to drink a lot and talk afterwards, and listen to some music. Soho House is just a classic where we always go. And then it changes. I liked Sound for awhile.

Tom: And Hyde, once a week, at least.

Bill: I love Warwick. And nightclubs, I don’t know. There were those pop up parties downtown, they were cool. We went out so much, I don’t remember!

JJ: What are your favorite lyrics from your single, “Love Who Loves You Back”?

Bill: “Love who loves you back,” probably. (laughs) Because that is what it really is. I feel like we all shouldn’t think about who we love, because we can’t control it anyway. And I feel like so many people try that, but I feel like it’s beautiful that we can’t control it. We all tend to try to have control of our heart but I feel like in the end, we really can’t. And that’s for me, what the song is about also. Just love who loves you back, just enjoy love.

JJ: Do you guys feel like you fall in and out of love lots of times? Can you love multiple people at the same time?

Bill: I mean, yeah. Tom loved a lot of girls every other night when he was younger. (laughs) He was, you were pretty wild. Now he kind of settled. I feel like that was when he was 16, 17.

Tom: Everybody does at that age.

Bill: I didn’t.

Tom: Yeah you did.

Bill: I didn’t. I feel like I’m the opposite. When I fall in love, I fall hard. And then I’m sure about that. But it takes a while ’til that happens. So yeah, I’m not like that, I’m not the one night stand kind of guy.

JJ: Do you think there’s one person in the world that you’re meant to be with? Or do you think there’s multiple people in the world you could be happy with?

Tom: Oh yeah, I think there’s multiple people. That’s what I think.

Bill: I don’t know. I feel like it’s very hard to find someone you love in and out, your soul mate, and someone you want to spend the rest of your life with. I feel like you should be, you have to be very heavy because there are billions of people out there and I just feel like, to find that person, that’s super hard. And I feel like you have to be lucky. I feel like people think they might find the right person, and then they think they are so in love, until they really meet their love. So, I feel like you’re not.

Tom: I feel like it could happen to you a bunch of times. So many people are in serious relationships and are really in love…

Bill: But I’m saying you’re one person.

Tom: Yeah, I don’t know. This is just a dream scenario…

Bill: That’s not a dream scenario, it exists. I feel like it exists. I believe in that.

Tom: Well, no. Of course it’s possible to find the person you love and you may spend the rest of your life together, but you never know.

Just Jared : La vie nocturne de LA a inspiré votre nouvel album, « Kings Of Suburbia ». Y a-t-il certains endroits à LA où vous aimez vous rendre souvent ?
Bill Kaulitz : J’ai l’impression que nous avons des phases, où nous nous rendons pleins de fois quelque part, et après, nous ne nous y rendons plus. Il y a un seul endroit où nous nous rendons toujours, par contre Tom, tu n’es pas si intéressé par les boîtes de nuit…

Tom Kaulitz : Si je suis intéressé, je ne suis juste pas tellement intéressé par la danse.
Bill : Oui, mais nous aimons toujours boire beaucoup et parler après, et écouter de la musique. Le Soho House est un classique où nous nous rendons toujours. Et puis ça change. J’ai aimé le Sound pendant un moment.
Tom : Et le Hyde, une fois par semaine, au moins.
Bill : J’aime le Warwick. Et les boîtes de nuit, je ne sais pas. Il y avait ces soirées « pop up » au centre-ville, elles étaient chouettes. Nous sommes tellement sortis, je n’arrive pas à me souvenir de tout !
JJ : Quelles sont vos paroles préférées de votre single « Love Who Loves You Back » ?
Bill : « Love Who Loves You Back » probablement. (rit) C’est vraiment de cela qu’il s’agit. J’ai l’impression que nous ne devrions pas nous soucier de qui nous aimons, car nous ne pouvons pas contrôler cela. Et j’ai le sentiment que beaucoup de gens essaient de faire ça, mais je trouve que c’est magnifique de n’avoir aucun contrôle sur l’amour. Nous avons tous tendance à essayer de contrôler notre cœur, mais j’ai l’impression qu’au bout du compte, nous ne pouvons vraiment pas le faire. Et cette chanson s’adresse aussi à moi. Aime juste la personne qui t’aimes en retour, profite juste de l’amour.
JJ : Avez-vous l’impression de tomber amoureux un tas de fois ? Pouvez-vous aimer plusieurs personnes en même temps ?
Bill : Bien sûr. Tom a aimé tous les soirs beaucoup de filles quand il était plus jeune. (rit) Il était, tu étais plutôt rebelle. Maintenant, il est en quelque sorte rangé. Cette période était plutôt quand il avait 16, 17 ans.

Tom : Tout le monde l’a fait à cet âge.
Bill : Pas moi.
Tom : Si.
Bill : Non. J’ai l’impression d’être l’opposé. Quand je tombe amoureux, je tombe vraiment amoureux. Et après, j’en suis sûr. Mais cela prend un moment jusqu’à ce que cela arrive. Donc oui, je ne suis pas comme ça, je ne suis pas le genre de garçon à avoir des aventures d’un soir.
JJ : Pensez-vous qu’il y a une personne dans le monde avec laquelle vous êtes censé être ? Ou pensez-vous qu’il y a plusieurs personnes dans le monde avec qui vous pourriez être heureux ?
Tom : Oh oui, je pense qu’il y a plusieurs personnes. D’après moi.

Bill : Je ne sais pas. J’ai l’impression que c’est très difficile de trouver la personne que vous aimez, votre âme sœur, cette personne avec qui vous voulez passer le reste de votre vie. J’ai l’impression que c’est très difficile car il y a des milliards de gens dehors et j’ai juste le sentiment que trouver cette personne est quasiment mission impossible. Et j’ai l’impression qu’il faut être chanceux. J’ai l’impression que les gens pensent avoir trouver la bonne personne et pensent ensuite qu’ils en sont fou amoureux, jusqu’à ce qu’ils rencontrent vraiment leur amour. J’ai donc le sentiment que vous ne pouvez pas aimer plusieurs personnes.
Tom : J’ai l’impression que ça peut arriver un tas de fois. Beaucoup de personnes ont des relations sérieuses et sont vraiment amoureux…
Bill : Mais ce que je dis, c’est que tu es une personne.
Tom : Oui, je ne sais pas. C’est juste un scénario de rêve…
Bill : Ce n’est pas un scénario de rêve, ça existe. J’ai le sentiment que ça existe. J’y crois.
Tom : Bien, non. Bien sûr, il est possible de trouver la personne que vous aimez et avec qui vous passerez le reste de votre vie, mais vous ne savez jamais.

JJ: Do you know what your next single is going to be?

Bill: Yeah, in Europe it’s going to be “Feel It All”, and in America, we are still undecided, because we are still working with “Love Who Loves You Back.” But in Europe and the rest of the world, it’s going to be “Feel It All”.

JJ: Outside of music, would you guys ever act? Have you ever been offered any acting projects?

Bill: Yes, actually Tom and I were offered a movie awhile ago. But then the whole movie industry was so slow.

Tom: I thought music is slow, but movies, that’s crazy. No, but we got an offer for a movie…

Bill: To play brothers.

Tom: To play brothers. And I liked the concept.

Bill: We’re still trying to make that work.

Tom: It’s just so weird because I hate when musicians try to act, and when actors try to do music. Most of the time it’s just stupid.

Bill: But we want to try that. (both laugh)

Tom: But maybe we can make an exception. Maybe it’s good when we do it. I don’t know. I’m still not sure about it. We had a lot of test shoots already.

Bill: Yeah, we had that a while ago.

Tom: That was awkward.

Bill: They said I am a natural talent. (laughs)

JJ: Is there a scripted American television show that you guys would want to guest star on?

Bill: Breaking Bad, but that’s not on anymore. House of Cards!

Tom: House of Cards would be amazing.

Bill: I love House of Cards. I would do anything to be on that show. I love that show.

JJ: You guys are obviously very into fashion. Are there any new designers on the scene that you have been wearing?

Bill: Not new. I’m totally into Givenchy. I love everything they do. I think everything is amazing.

Tom: We really like KTZ.

Bill: I really like KTZ, yeah they are kind of big now. Yeah, these are my favorites at the moment.

JJ: What is your favorite place to shop in LA?

Bill: All the stores on Fairfax now. They are all the new stores I like.

Tom: Church is cool.

Bill: Church I like. I like Oak. I like all these small little stores. And then of course, I always love Barney’s.

Tom: Barney’s yeah! I love Barney’s. (both laugh)

JJ: Would you guys ever start your own clothing line?

Bill: Oh yeah! It’s my dream. I want to do that so bad. Ever since, like I started when I was super young too, like make my own t-shirts and stuff. Because I had no money, so I just bought like cheap stuff and then made like a new piece out of it. My mom was into that too, so she kind of always helped me out. And I started to sketch when I was young, it was always my dream to do that. I have, I already have everything ready. I have a concept and almost like a first collection. I’m just kind of waiting for the right moment. I feel like when I do it, I want to do it properly, and not being a celebrity that just puts their name on something. I want to do the real thing.

Tom: You can do it when I do my DJ project.

JJ: What kind of aesthetic do you think that clothing line would have?

Bill: I like all the old stuff. Like, baroque, combined with modern, new fabrics and styles.

JJ : Connaissez-vous le nom de votre prochain single ?
Bill : Oui, en Europe, ça va être « Feel It All », et en Amérique, nous sommes encore indécis car nous travaillons encore avec « Love Who Loves You Back ». Mais en Europe et pour le reste du monde, ça va être « Feel It All ».
JJ : En dehors de la musique, ne voudriez-vous pas jouer la comédie ? Vous a-t-on déjà offert des projets d’acteur ?
Bill : Oui, en fait, on a proposé un film à Tom et à moi il y a quelques temps. Mais après, toute l’industrie cinématographique était si lente.

Tom : Je pensais que la musique était lente, mais les films, c’est dingue. Non, mais nous avons eu une offre pour un film…
Bill : Pour jouer des frères.
Tom : Pour jouer des frères. Et j’ai bien aimé le concept.
Bill : Nous essayons encore de faire ce travail.
Tom : C’est tellement bizarre car je déteste quand des musiciens essaient de jouer la comédie, et quand des acteurs essaient de faire de la musique. La plupart du temps, c’est juste stupide.
Bill : Mais nous voulons essayer. (rient)
Tom : Mais peut-être que nous pouvons faire une exception. Peut-être que c’est bien quand nous faisons ça. Je ne sais pas. Je n’en suis toujours pas sûr. Nous avons déjà fait beaucoup de séances d’essais.
Bill : Oui, nous avons fait ça il y a quelques temps.
Tom : C’était embarrassant.
Bill : Ils ont dit que j’avais un talent naturel. (rit)
JJ : Y a-t-il une série américaine en cours sur laquelle vous aimeriez apparaitre en guest-star ?
Bill : « Breaking Bad », mais elle a été arrêté. « House Of Cards » !

Tom : « House Of Cards » serait formidable.
Bill : J’aime « House Of Cards ». Je ferais n’importe quoi pour être dans cette série. Je l’adore.
JJ : Vous êtes de toute évidence très intéressés par la mode. Y a-t-il de nouveaux designers qui vous intéresse et que vous portez ?
Bill : Non. Je suis vraiment intéressé par Givenchy. J’aime tout ce qu’ils font. Je pense que tout est incroyable.

Tom : Nous aimons beaucoup KTZ.
Bill : J’aime vraiment KTZ, oui, ils sont grands maintenant. Oui, ce sont mes préférés actuellement.
JJ : Quel est votre endroit préféré pour faire des emplettes à LA ?
Bill : Tous les magasins se trouvant sur Fairfax. Ils ont pleins de nouveaux magasins que j’adore.

Tom : Church est chouette.
Bill : J’aime Church. J’aime Oak. J’aime tous ces petits magasins. Et puis, bien sûr, j’aime toujours Barney’s.
Tom : Barney’s oui ! J’aime Barney’s. (rient)
JJ : Voulez-vous un jour démarrer votre propre ligne de vêtements ?
Bill : Oh oui ! C’est mon rêve. Je veux vraiment faire ça. C’est quelque chose que j’ai commencé quand j’étais très jeune, j’ai créé mes propres t-shirts et d’autres trucs. Je faisais cela car je n’avais pas d’argent, j’achetais donc des trucs pas chers et en faisait ensuite de nouvelles pièces uniques. Ma mère était aussi intéressée par cela, elle m’aidait toujours. Et j’ai commencé à faire des croquis quand j’étais jeune, ça a toujours été mon rêve de faire ça. J’ai, j’ai déjà tout préparé. J’ai un concept et j’ai presque une première collection. J’attends juste le bon moment. Quand je mettrais ça en marche, je veux que ça soit fait correctement, et ne pas être une célébrité qui met simplement son nom sur quelque chose. Je veux le faire pour de vrai.

Tom : Tu pourras le faire quand je ferais mon projet de DJ.
JJ : A votre avis, quelle esthétique aura la ligne de vêtements ?
Bill : J’aime ce qui est vieux. Genre, le baroque combiné avec du moderne, avec de nouvelles matières et avec du style.

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JJ: What songs are you guys singing in the shower?

Tom: Believe it or not, I don’t sing at all. I don’t sing at all.

Bill: It’s so hard for me to believe that. You sing with me in the car sometimes, when I sing.

Tom: Yeah because, when he sings…

Bill: But he always only sings when I’m singing.

Tom: Yeah. And the funny thing is, I can really hit the right notes when I just sing with Bill. If I would sing by myself, it would sound horrible. Because I never sing, so I think I have an amazing voice, (Bill laughs), I’m just not practicing.

JJ: You have a good singing voice, everything looks perfect on you…

Tom: I’m just a perfect human being. (laughs)

JJ: Do you have any celebrity crushes?

Bill: Okay, there is one, everyone else thinks it’s awkward, but I love Kate Winslet a lot. She’s kind of old for me, but there’s something about her, I just think she’s sexy. And she’s an amazing actress.

Tom: And then you got Rachel McAdams

Bill: Rachel McAdams. Rachel McAdams is always going to be my favorite.

Tom: She’s great.

JJ: What is your ethnic background?

Bill: Uh, we don’t have one. (laughs)

Tom: We actually don’t know.

Bill: I have no idea, actually!

Tom: I would like to find out.

Bill: I would like to find out because people always tell us, like there needs to be something. Something needs to be in there.

Tom: I think Bill looks a little Turkish.

Bill: But I don’t think so! A lot of people say that sometimes, but I don’t think so. I don’t know. I only know that we, like the whole family is German, so I don’t know. But maybe way back somewhere there’s something, I have no idea.

JJ : Quelles chansons chantez-vous sous la douche ?
Tom : Croyez-le ou non, je ne chante pas du tout. Je ne chante pas du tout.

Bill : C’est très difficile pour moi de le croire. Tu chantes avec moi dans la voiture parfois, quand je chante.
Tom : Oui parce que, quand il chante…
Bill : Mais il chante toujours quand je chante.
Tom : Oui. Et le plus drôle, c’est que j’arrive vraiment à atteindre les bonnes notes quand je chante avec Bill. Si je chante tout seul, c’est affreux. Car je ne chante jamais, donc je pense que j’ai une
voix étonnante, (Bill rit), mais je ne m’exerce tout simplement pas.
JJ : Vous avez une bonne voix pour chanter, tout à l’air parfait chez vous…
Tom: Je suis juste un être humain parfait. (rit)
JJ : Avez-vous le béguin pour des célébrités ?
Bill : Ok, j’en ai un, tout le monde pense que c’est embarrassant, mais j’aime beaucoup Kate Winslet. Elle est un peu vieille pour moi, mais il y a quelque chose en elle, je pense qu’elle est sexy. Et c’est une actrice formidable.

Tom : Et puis, tu as Rachel McAdams.
Bill : Rachel McAdams. Rachel McAdams sera toujours ma préférée.
Tom : Elle est géniale.
JJ : Quelle est votre origine ethnique ?
Bill : Euh, nous n’en avons pas. (rit)

Tom: Nous ne savons pas en réalité.
Bill : Je n’en ai aucune idée, en fait !
Tom : J’aimerais le savoir.
Bill : J’aimerais le savoir car les gens nous disent toujours qu’il doit y avoir quelque chose. Qu’il faut faire quelque chose pour être là.
Tom : Je pense que Bill est un peu turc.
Bill : Mais je ne le pense pas ! Beaucoup de personnes disent cela parfois, mais je ne le pense pas. Je ne sais pas. Je sais seulement que toute notre famille est allemande, donc je ne sais pas. Mais il y peut-être quelque part quelque chose, je n’en sais rien.

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JJ: Do you have any favorite books? Or books you’re reading right now?

Tom: No.

Bill: I never had a favorite book.

Tom: I always want to convince myself to read. I have so many books because people keep giving me so many books, like, “Oh you have to read that.” And I don’t have the time for it. Like when I have a free minute, I always go to the studio. I wish, I always want to read something good, but I just can’t convince myself.

Bill: I like “Kill Your Friends”, I like it a lot, but I wouldn’t consider it my favorite. But I wouldn’t say that’s my favorite book, I would just say it’s a good book.

Tom: It’s a great book.

JJ: Would you ever write your own book?

Bill: Yeah! I mean, we’re going to do that this year. So maybe that’s going to be our favorite book then. It’s going to be a biography, just like our first 25 years. We are going to write it together. I hope we have the time for it, because we really want to write it.

Tom: We want to try to bring it up obviously.

JJ: Do you think you would have your own individual voices in the book or would you write it together to create one voice?

Tom: I think individual.

Bill: Yeah, individual. I think there are some stories you can tell better than me, and the other way around.

JJ: Part one of your world tour, what can people expect?

Bill: So this is going to be way different than anything we’ve ever done so far. It’s going to be like super small, special, nightclubs or clubs, like life clubs. But sometimes we play in like a church, so it’s either in a special location or a legendary club. And we actually want to put on, like not a normal live show. We want to try turn this into a nightclub. We really want to take our fans to a party. So I think it’s going to be great.

Tom: We’re in the middle of putting everything down right now. There’s going to be a crazy light show.

Bill: It’s going to be a good light show, and it’s going to be small, just up to like two thousand people, I think. And then we’re going to continue, like later on this year, we’re going to do the arena shows, the bigger shows. But we’re going to start with that, it’s exciting. We announced the first fifteen dates, I think? And then we are just going to continue.

Tom: It’s going to be really intimate, and super hot. It’s little venues, and sweating people.

JJ: Do you style yourselves, or do you work with costumers? How does the look come together for all your concerts?

Bill: I always try to work with someone on tour. For the last two, I worked with Dan and Dean from DSquared. And we made the costumes together, they turned out amazing. I love to work with them, they’re so much fun. So I always like to work with someone for tour. This time, I, it looks like we’re going to work with Marco Marco. He’s going to do the costumes. I just had my first meeting, so it’s still very fresh, but I think we’re going to work together.

JJ: Do you have any rituals before you go out on stage?

Bill: Yeah, we activate our (together) Power Ranger power. (laughs) It’s a stupid thing, we all stand together and activate our powers. It’s super cheesy but we do that every time.

[Editor’s note: we asked Bill and Tom the below questions at separate times, so one couldn’t hear the other’s answers.]

JJ: Quick: Vanilla or chocolate?

Bill: Vanilla.

Tom: Vanilla.

JJ: Hugs or kisses?

Bill: Kisses.

Tom: Hugs.

JJ: Silver or gold?

Bill: Gold.

Tom: Gold.

JJ: Lights on or lights off?

Bill: Lights off.

Tom: Off.

JJ: Truth or dare?

Bill: Um, truth.

Tom: Truth.

JJ: Facial hair or clean shaven?

Bill: Facial hair.

Tom: Facial Hair.

JJ: Sunrise or sunset?

Bill: Sunset.

Tom: Sunrise.

JJ: Shower or bath?

Bill: Shower.

Tom: Shower.

JJ: Boxers or briefs?

Bill: Boxers.

Tom: Briefs.

JJ: Jay Z or Kanye?

Bill: Jay Z.

Tom: Jay Z.

JJ: Tattoos or piercings?

Bill: Tattoos.

Tom: Tattoos.

JJ: Los Angeles or Hamburg?

Bill: Los Angeles.

Tom: Los Angeles.

JJ: Karl Lagerfeld or Hedi Slimane?

Bill: Oh my god. These questions are hard. Hedi Slimane.

Tom: Uhh… It’s tough. Karl Lagerfeld.

JJ : Avez-vous des livres préférés ? Ou des livres que vous êtes en train de lire en ce moment ?
Tom : Non.

Bill : Je n’ai jamais eu de livres préférés.
Tom : J’essaie toujours de me convaincre de lire. J’ai tellement de livres car les gens m’en donnent sans cesse en me disant : « Oh, tu dois lire ça ». Et je n’ai pas le temps pour ça. Quand j’ai une minute de libre, je me rends toujours au studio. J’aimerais, je veux toujours lire quelque chose de bien, mais je n’arrive pas à m’en convaincre.
Bill : J’aime « Kill Your Friends », je l’aime beaucoup, mais je ne le considérerais pas comme étant mon préféré. Mais je ne dirais pas que c’est mon livre préféré, je dirais juste que c’est un bon livre.
Tom : C’est un très bon livre.
JJ : Aimeriez-vous un jour écrire votre propre livre ?
Bill : Oui ! Je veux dire, nous allons le faire cette année. Il se peut donc que celui-ci soit notre livre préféré. Ca va être une biographie consacrée à nos 25 premières années. Nous allons l’écrire ensemble. J’espère que nous aurons le temps pour faire cela parce que nous voulons vraiment l’écrire.

Tom : Il est évident que nous voulons essayer d’aborder le sujet.
JJ : Pensez-vous que vous aurez vos propres voix personnelles dans le livre ou aimeriez-vous l’écrire ensemble pour créer une même voix ?
Tom : Je pense que nous aurons notre voix personnelle.

Bill : Oui, personnelle. Je pense qu’il y a des histoires que tu peux raconter mieux que moi, et inversement.
JJ : A quoi peuvent s’attendre les gens de la première partie de votre tournée mondiale ?
Bill : Bien, celle-ci sera bien différente de tout ce que nous avons fait jusqu’ici. Elle sera très petite, spéciale, donnant l’impression d’être dans une boite de nuit ou dans un club. Mais parfois, nous jouerons dans une église, donc ça sera soit dans un endroit spécial, soit dans un club légendaire. Et nous voulons préciser que ça ne sera pas comme un spectacle normal. Nous voulons essayer de transformer celui-ci en une boîte de nuit. Nous voulons vraiment emmener nos fans à une fête. Donc, je pense que ça va être génial.

Tom : Nous sommes maintenant en plein dans la mise en place. Il va y avoir un spectacle de lumière complètement dingue.
Bill : Ça sera un bon spectacle de lumière, et ça sera petit, juste ce qu’il faut pour deux mille personnes, je pense. Et puis, nous continuerons plus tard dans l’année, où nous ferons des concerts dans de grandes salles, avec des spectacles plus grands. Mais nous allons commencer avec la première partie, c’est excitant. Nous avons annoncé les quinze premières dates, je pense ? Et puis, nous allons tout simplement continuer.
Tom : Ça va être vraiment intime et très chaud. Ca se déroule dans de petits lieux et les gens vont
transpirer.
JJ : Vous occupez-vous personnellement de votre style, ou est-ce que vous travaillez avec des costumiers ? Comment combinez-vous le look pour tous vos concerts ?
Bill : J’essaie toujours de travailler avec quelqu’un en tournée. Pour les deux dernières, j’ai travaillé avec Dan et Dean de DSquared. Et nous avons fait les costumes ensemble, qui se sont avérés géniaux. J’aime travailler avec eux, ils sont tellement amusants. J’aime toujours travailler avec quelqu’un durant la tournée. Cette fois-ci, il semblerait que nous allons travailler avec Marco Marco. C’est lui qui va faire les costumes. Je viens d’avoir une première réunion avec lui, donc c’est encore tout frais, mais je pense que nous allons travailler ensemble.
JJ : Avez-vous des rituels avant de monter sur scène ?
Bill : Oui, nous activons (ensemble) notre pouvoir de Power Ranger. (rit) C’est une chose stupide, nous nous unissons tous et activons nos pouvoirs. C’est très kitsch, mais nous le faisons à chaque fois.
[Note du rédacteur : Nous avons posé à Bill et Tom les questions ci-dessous à des moments différents, de façon à ce que l’un ne puisse pas entendre les réponses de l’autre.]
JJ : Questions rapides : Vanille ou chocolat ?
Bill : Vanille.

Tom : Vanille.
JJ : Câlins ou bisous ?
Bill : Bisous.

Tom : Câlins.
JJ : Argent ou or ?
Bill : Or.

Tom : Or.
JJ : Lumières allumées ou lumières éteintes ?
Bill : Lumières éteintes.

Tom : Lumières éteintes.
JJ : Action ou vérité ?
Bill : Hm, vérité.

Tom : Vérité.
JJ : Barbe ou rasé de près ?
Bill : Barbe.

Tom : Barbe.
JJ : Lever du soleil ou coucher du soleil ?
Bill : Coucher du soleil.

Tom : Lever du soleil.
JJ : Douche ou bain ?
Bill : Douche.

Tom : Douche.
JJ : Boxers ou caleçons ?
Bill : Boxers.

Tom : Caleçons.
JJ : Jay Z ou Kanye ?
Bill : Jay Z.

Tom : Jay Z.
JJ : Tatouages ou piercing ?
Bill : Tatouages.

Tom : Tatouages.
JJ : Los Angeles ou Hamburg ?
Bill : Los Angeles.

Tom : Los Angeles.
JJ : Karl Lagerfeld ou Hedi Slimane ?
Bill : Oh mon dieu. Ces questions sont difficiles. Hedi Slimane.

Tom : Euh… C’est dur. Karl Lagerfeld.
Original source: JustJared.com
French translation: Prinz16
FASHION CREDITS –
Photos 6 and 7 (Bill): Versus jacket, Dsquared2 shirt
Photos 1, 4, and 5 (Tom): Marc by Marc Jacobs suit, H&M shirt
Photos 1, 4, and 5 (Bill): Marc by Marc Jacobs suit, Oak shirt
Photos 2 and 3 (Tom): Dsquared2 jacket, H&M shirt
Producer/Interview: Jared Eng (@JaredEng)
Photographer: Justin Campbell (@justincampbellphotography)
Stylist: Monty Jackson (@MrMontyJackson)
Grooming: Paul Blanch (@paulyblanch)

[OK! TV USA] Interview With Tokio Hotel On Their New Music Video ‘LWLYB’

Julie Alexandria : Davantage de nouvelles musicales maintenant puisque nous continuons le « Grammy Week », dans lequel nous allons vous présenter à un groupe que vous allez découvrir et entendre un peu plus souvent. L’équipe de « OK ! » a rencontré cette sensation internationale à leur retour à Hollywood.

Viviana Vigil : Je me trouve avec les très, très sexy garçons de Tokio Hotel. Vous êtes géniaux, votre son est génial et votre clip est génial. En fait, c’est tout qui est génial !
Bill : Merci ! Waw.

Viviana Vigil : Parlons [du clip] de votre nouveau single « Love The One Who Loves You Back », qui a rapidement fait le tour de la toile. Est-ce le clip le plus sexy que vous ayez réalisé à ce jour ?
Bill : Oui. Je dois dire que je voulais faire un clip comme celui-ci depuis un moment. En fait, je voulais déjà faire cela avec le dernier album mais nous n’avions jamais la bonne chanson et… nous avons fini par le faire et ça a été beaucoup d’amusement.
Viviana Vigil : Il donne l’impression d’être très amusant.
Tom : Oui.
Bill : Pour être honnête, je suis très timide avec des choses comme celles-là, donc avant le tournage, j’étais là : « Oh, aucun problème. Oui, je peux embrasser tout le monde », et puis, quand c’était le moment de le faire, j’étais très nerveux mais les gens…
Viviana Vigil : Vous devez vous dire… Vous n’avez pas du tout l’air nerveux. Parlons un peu de sa rythmique, du fait que cette chanson soit bonne. « Love The One Who Loves You Back » possède aussi un très bon concept. Elle a beaucoup de sens en elle, cette musique correspond également à ses paroles.
Tom : Oui, et vous oubliez la guitare. Vous oubliez de mentionner à quel point la guitare rend bien sur cette chanson.
Viviana Vigil : Merci beaucoup les garçons. Tokio Hotel. Allez acheter l’album sur iTunes, allez voir le clip et… faites en sorte que vos parents ne soient pas dans les parages.

Traduction par Prinz16

Tokio Hotel ‘Love Who Loves You Back’ at Guitar Center

Bill : Jouer devant un public c’est… j’ai presque l’impression de voler, c’est comme si vous pensiez…
Tom : … c’est comme faire des montagnes russes.
Bill : Oui, car quand… quand, vous savez… à chaque fois que vous y pensez hm… au studio, dans la salle de répétition, au moment de jouer… nous sommes très structurés avec tout, nous avons un concept très clair et… et quand nous sommes au studio, quand nous écoutons, nous savons toujours avec exactitude comment cela doit être et comment nous voulons la chanson et hm… mais sur scène, quand nous jouons devant des gens, j’ai l’impression… j’ai l’impression d’oublier tout et tout semble aller si vite, le temps passe si vite quand une chanson vient d’être interpréter et… et vous l’avez fait un million de fois et vous savez exactement comment faire cela, mais dès que nous sommes sur scène, j’ai l’impression que ça dure juste une seconde et le temps passe comme ça, comme un claquement de doigt, et puis… vous êtes tellement shootés par toute l’énergie présente, c’est ça qui est génial ! Nos fans sont si énergétiques, donc… donc ça rend le tout assez sympa.

Bill : Donc « Love Who Loves You Back » hm…était… je veux dire, elle fait parti de ses chansons qui… quand vous êtes encore en studio, vous savez déjà que c’est un tube.
Tom : Un très bon sentiment, oui.
Bill : C’est un très bon sentiment. Nous savions que nous ne pourrions pas nous arrêter de l’écouter et parfois, vous travaillez sur un album depuis si longtemps que vous êtes en réalité fatigués d’écout… en réalité, à la fin du processus de création, vous êtes déjà blasés de tout cela et vous êtes là : « Oh mon Dieu »…
Tom : Et vous ne voulez pas partir en tournée car vous ne voulez plus jouer ses chansons ! (rire)
Bill : Oui. Vous les avez écouté tellement de fois mais elle fait parti de ses chansons qui ne nous fatigue jamais avec le temps. Nous avions donc l’impression qu’elle était le parfait single. Elle est si entrainante et… tout le monde peut bouger dessus. Tout le monde au studio… à chaque fois que nous la jouions, tout le monde bougeait dans tous les sens et c’est à ce moment-là que nous nous sommes dit : « Ok, c’est la bonne »… je veux dire, elle fait danser et bouger les gens et… c’est quelque chose qui compte pour vous.

Love Who Loves You Back.

Traduction par Prinz16

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Tokio Hotel TV 2015 – Episode #1 : #IMAGINE UNICEF

UNICEF lance le projet #IMAGINE pour fêter les 25 ans des Droits de l’Enfant
New York – 20 novembre 2014

Anthony Lake : Il y a 25 ans, la convention sur les Droits de l’Enfant nous a tous demandé d’imaginer un meilleur monde pour les enfants.
Yoko Ono : Et donc, j’aimerais dire « penser la paix », « agir pour la paix », « propager la paix » et « imaginer la paix ». Merci.

The Village Studios
Los Angeles, Californie

Bill : Nous sommes directement venu de l’avion pour… hm… se joindre au projet #Imagine. Nous allons enregistrer la chanson de John Lennon, « Imagine ». Nous venons de faire un super voyage en Amérique du Sud, où nous nous sommes rendus au Mexique, et ça a été si amusant mais nous sommes légèrement fatigués. (à Tom) Le voyage a duré genre 15 heures ?
Tom : Ouais.
Bill : Mais nous devons enregistrer aujourd’hui et nous devons nous rendre sur le tournage du clip aujourd’hui, donc tout doit se faire aujourd’hui et…
Tom : Nous allons tout simplement utiliser beaucoup d’autotune (Bill rit), comme toujours, n’est-ce pas ?
Bill : Non, mais nous voulons vraiment nous joindre au projet, c’est en fait génial puisque c’est pour les Droits des enfants et… hm… nous pensons que c’est une très bonne cause et nous voulons soutenir l’Unicef et… nous pensons que c’est génial et nous voulons vraiment participer à ça.

Bill : « No hell… »
Ok.
Tom : Prêt ?
Bill : Oui. Oui, je suis prêt.

Bill : « Imagine there’s no heaven – It’s easy if you try – No hell below us – Above us only sky – Imagine all the people – Living for today – Ouh ouh »

Tom : Très bien. Une nouvelle fois ! Tu es prêt ?
Bill : Mon nez est comme…
Tom : Ton nez coule. C’est horrible ! (rit)
Bill : As-tu ça aussi, Tom ?
Tom : Oui, depuis le vol.
Bill : Un vol si long…

Tom : Peux-tu réessayer ça et essayer de chanter juste ? (rires) Ca serait génial !

Bill : Brrr ! (parle à quelqu’un) Il fait froid ici, non ? Non ?! J’ai l’impression qu’il fait si froid ici ! Oh… « It’s no heaven… »

Bill : « You may say I’m a dreamer – But I’m not the only one – I hope some day you’ll join us –And the world will live as one »

Tom : Cool. Je pense que nous l’avons. Je vais arranger le reste avec l’autotune.
Bill : Hein ?

Tom : En route pour le prochain lieu… Le tournage du clip… et ensuite, la journée sera enfin terminée ! C’est horrible, tu sais que tu travailles trop dur quand tu dois te changer au studio et prendre une douche à l’aéroport.

The Future Studios
Los Angeles, Californie

Shiro : Voici Bill et Tom de Tokio Hotel. C’est Tom.
Tom : Enchanté.
Bill : Bill, bonjour.
Femme : Salut, qui es-tu ?
Shiro et Bill : C’est Pumba.
Femme : Salut Pumba. Salut, sens-tu l’odeur de mon chiot ?
Homme : Salut les gars. Comment allez-vous ?
Tom : Salut, c’est bon de te revoir.
Bill : Salut.
Homme : Salut, comment vas-tu ?
Bill : Je vais bien.

Homme : C’était géant. Ca a été un incroyable spectacle, c’était vraiment bien. Il y avait 50 000 personnes. C’était génial.
Shiro : C’était comme dans un stade ou… ?
Homme : Ouais, un stade. C’était géant.

Shiro : Littéralement, après le spectacle… ils se sont directement rendus à l’aéroport pour aller en Argentine, ils ont pris une douche à l’aéroport pour directement se rendre sur le lieu, pour directement se rendre au spectacle. Nous n’avons pas beaucoup dormi.

Bill : Qui est en train d’enregistrer ? Qui est en train d’enregistrer à l’intérieur ?
Shiro : Courtney Cox. Une des filles de la série « Friends ».

Homme : Salut, comment vas-tu ?
Vous voulez venir ?
Tom : Oui, bien sûr.

Homme (à Bill) : J’aime tes chaussures !
Bill : Merci !

Homme : Tu dois mettre de la conviction quand tu chanteras.
Bill : Ok ! Cool.

Homme : La caméra tourne. 28 PBA. 1.

Bill : « Imagine all the people – Living for today – Ouh ouh »
« You may say I’m a dreamer – But I’m not the only one – I hope some day you’ll join us –And the world will live as one »

Homme : Eeet… couper ! Magnifique !

Bill : Merci ! Merci !
Homme : Vous vous êtes bien préparés !
Shiro : C’est comme ça que nous procédons – Le style professionnel !
Homme : Non, c’est bien !
Shiro : Ils arrivent et repartent. C’est parfait !

Bill : Le tournage pour « Imagine » a été très rapide. Nous avons enregistré une nouvelle version de cette chanson et nous venons de tourner le clip, je peux dire que c’est probablement le clip le plus rapide et le plus court que je n’ai jamais tourné mais hm… je pense qu’il va être cool donc, ouais… Nous sommes très, très fatigués et nous avons hâte de partir en vacances la semaine prochaine (rit).

Traduction par Prinz16

Tour poster for the concert in Utrecht, Netherlands [March 21st]

PS. Andrew Brawl said on Twitter that a new special edition of that poster comes with the VIP packages on the Feel it All tour – the Club experience (only Great Day & Feel it All packs). However, the posters in the packages will be hand signed and we are sure they will also be on sale, so don’t worry if it’s not included in your ticket.

PS. Andrew Brawl a dit sur Twitter qu’une nouvelle édition spéciale de ce poster sera offerte dans les packs VIP lors de la première partie de la tournée Feel it All (seulement pour les packs Great Day & Feel it All). Toutefois, les posters dans les packs seront signés à la main et nous sommes certains que d’autres seront également en vente, alors ne vous inquiétez pas s’il n’est pas inclus dans votre billet.

New interview for Schön! Magazine

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After the worldwide success of their last albums, German pop phenomenon Tokio Hotel moved to Los Angeles and took a year off. Now, Bill and Tom Kaulitz, Georg Listing and Gustav Schäfer are back to music scene with their new album Kings Of Suburbia. The band sits down with Schön! to talk about their dreams, their advice and parents.

What do you love most about Los Angeles?

Tom: For me, it’s the freedom we have in California. When we left Germany, it was the very first time that we were able to live a regular life. Suddenly, we were able to do whatever we wanted to do. That was a great feeling, it was completely different from our life in Europe.

Bill: I love the weather so much. It’s sunny everyday and it feels like we’re constantly on holidays. But there’s is also a negative aspect about the weather in Los Angeles – people become a bit lazy with fashion. Their outfits can be a bit boring. That´s hard for me, because I´m really interested in fashion.

Do you remember your very first costume on stage?

Bill: I do. When we started performing, we had a concert in our hometown Magdeburg. For this concert, I was wearing a skirt. I still remember that I was wearing this extraordinary garment in combination with a homemade t-shirt and Dr. Martens. We had no money left, so I often created my own costumes.

Tell me about your biggest dream that became true?

Bill: We always wanted to be successful with our music. My brother and I were seven when we started writing our own songs. Back in the days, we didn’t have any producer or record company supporting us in our hometown. Together with Georg and Gustav, we have been a band for such a long time – more than fourteen years now.

So you never thought it would be possible?

Bill: Definitely not. It was just a dream and we are so blessed that it became true some years later. Now, we are living this dream and we are more than happy about it.

What does your family think about your career?

Tom: They hate us. No, I´m just joking.

Bill: They are really happy for us, actually. Our mum is really creative and our stepfather plays the guitar in a band. It sounds funny, but we are living their dream as well. They are really supportive and we have got a strong connection to our family. We have always been focused on creativity; music was an important part of us from an early age.

If you didn’t have this enormous success with Tokio Hotel, where do you think you’d be right now?

Tom: Probably at home without any plans what to do. No, I´m just joking again. Hopefully, I would have started something creative? I can´t imagine sitting in an office the whole day. When I was younger, I always wanted to be a lawyer or a porn star.

A career as a porn star?

Tom: Probably working as a lawyer and a porn star as spare-time work. Great idea, isn´t it?

Back to reality: can you describe the process of preparing a new album?

Bill: We started very slowly after taking a year off. We just needed some time for our creative side, as well as taking time to move to the United States. After a while, we wanted to create a new album: we flew to our studio in New York to start working on the record. For the first time, we produced absolutely everything on our own. Every song was written by us.

Why?

Bill: Nearly no one understood what we wanted to do with our new album. Normally, we record new songs by playing the guitar. This time it was different – Tom was more interested in synthesizers. In the end, the album sounded more electronic than Tokio Hotel has ever sounded previously. It sounds like the nightlife of Los Angeles.

Is there any piece of advice you would have liked to hear at the beginning of your career?

Bill: Read every contract carefully. Retrospectively, I wouldn´t have changed anything. For sure, we were also making lots of mistakes during the last couple of years. I think we are still making mistakes, aren’t we?

Tom: Generally speaking, we were extremely lucky.

Bill: But there is a process that we have learned: keeping the balance between career and privacy. We’ve always wanted to keep it this way, but it hasn´t always been easy.

Because of your fan base? Has it changed during the last couple of years?

 Bill: Lots of guys listen to our music now. Our management just told us that there are a lot of boys who watch our videos on YouTube. Back in the days, we almost felt as if there were only teenage girls at our concerts.

 Are there any differences between American and European Fans? 

Bill: Not really. It feels like a huge family for us. They are connected online from all over the world, it´s so nice to see that.

Tom: Unfortunately, we haven´t met our American fans for a while. That´s the reason why we would like to start a tour in the United States.

Have you ever thought about coming home to Europe?

Tom: Georg and Gustav still live in Germany. Bill and I, we love life in Los Angeles. At the moment, there is no reason for us to move back to Europe. We spend so much time in airplanes – it almost feels as if we are living on the road. Maybe one day, we´ll move back to Germany. Italy or Mexico would be nice as well.

Is there anything in show business you are afraid of?

Bill: We have seen a lot during the last couple of years and we do have an idea of how to manage show business – I feel like we’ve figured it out. The most important thing is just that we are always together. We are a family. As long as my brother and my band are next to me, I feel like if I can deal with everything.

What moment of your career are you most proud of?

Bill: It´s really hard to choose: I´m proud that we won a VMA in 2008. It still feels so unreal.

Tom: I felt proud when we finished our new album.

What´s next for Tokio Hotel?

Bill: We will start the first part of our world tour in March. London will be our first stop. Our world tour will be more intimate than before, we want to play in smaller clubs this time. We will just go everywhere to see our fans. It will be great.

Source: Schonmagazine.com

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Après le succès mondial de leurs derniers albums, le phénomène pop allemand Tokio Hotel a déménagé à Los Angeles et a pris une année de congé. Maintenant, Bill et Tom Kaulitz, Georg Listing et Gustav Schäfer sont de retour sur la scène musicale avec leur nouvel album « Kings Of Suburbia ». Le groupe s’est assis avec « Schön ! » afin de parler de leurs rêves, de leurs conseils et de leurs parents.

Qu’aimez-vous le plus au sujet de Los Angeles ?
Tom : Pour moi, cette ville représente la liberté que nous avons en Californie. Quand nous avons quitté l’Allemagne, ça a été la première fois que nous pouvions vivre une vie normale. Tout d’un coup, nous pouvions faire ce que nous voulions faire. C’était un très bon sentiment, c’était complètement différent de notre vie en Europe.
Bill : J’aime beaucoup la météo. Le soleil est présent quotidiennement et ça donne l’impression que nous sommes constamment en vacances. Mais il y a aussi un aspect négatif concernant la météo de Los Angeles – les gens deviennent quelque peu paresseux avec la mode. Leurs tenues peuvent être d’un barbant. C’est difficile pour moi, car je suis vraiment intéressé par la mode.

Vous souvenez-vous de la toute première tenue que vous avez porté sur scène ?
Bill : Oui. Quand nous avons commencé à faire de la scène, nous avons eu un concert dans notre ville natale, qui est Magdebourg. Pour ce concert, je portais une jupe. Je me souviens que je portais cet extraordinaire vêtement combiné d’un t-shirt fait maison et de Dr. Martens. Nous n’avions pas d’argent, alors je créais souvent mes tenues.

Parlez-moi de votre plus grand rêve qui est devenu réalité ?
Bill : Nous avons toujours voulu avoir du succès avec notre musique. Mon frère et moi avions sept ans quand nous avons commencé à écrire nos propres chansons. A l’époque, nous n’avions pas de producteur ou de maison de disques pour nous soutenir dans notre ville natale. Avec Georg et Gustav, nous sommes un groupe depuis si longtemps – plus de quatorze ans.

Donc, vous n’avez jamais cru que ça aurait été possible ?
Bill : Oh que non. C’était juste un rêve et nous avons la chance qu’il soit devenu réalité quelques années plus tard. Maintenant, nous vivons ce rêve et nous en sommes plus qu’heureux.

Que pense votre famille de votre carrière ?
Tom : Ils nous détestent. Non, je plaisante.
Bill : Ils sont en fait vraiment heureux pour nous. Notre maman est très créative et notre beau-père joue de la guitare dans un groupe. C’est marrant, mais nous vivons aussi leur rêve. Ils nous soutiennent vraiment et nous avons un lien solide avec notre famille. Nous avons toujours été centrés sur la créativité ; la musique est une partie importante de nous depuis notre plus jeune âge.

Si vous n’aviez pas eu cet énorme succès avec Tokio Hotel, où pensez-vous que vous seriez en ce moment ?
Tom : Probablement chez nous, sans aucun projet de vie. Non, je plaisante encore. Avec de la chance, j’aurais commencé quelque chose de créatif ? Je ne peux pas m’imaginer être assis dans un bureau toute la journée. Quand j’étais plus jeune, je voulais être avocat ou star du porno.

Une carrière comme star du porno ?
Tom : Je serais probablement avocat et une star du porno pendant mon temps libre. Excellente idée, n’est-ce pas ?

Retour à la réalité : Pouvez-vous décrire le processus qui permet de préparer un nouvel album ?
Bill : Nous avons démarré très lentement après avoir pris une année de congé. Nous avions besoin de temps pour notre côté créatif, ainsi que prendre du temps pour déménager aux Etats-Unis. Au bout d’un moment, nous avons voulu créer un nouvel album : Nous avons pris l’avion pour nous rendre dans notre studio à New York afin de commencer le travail sur l’album. Pour la première fois, nous avons tout produit par nous-mêmes. Chaque chanson a été écrite par nous.

Pourquoi ?
Bill : Presque personne ne comprenait ce que nous voulions faire avec notre nouvel album. Normalement, nous enregistrons de nouvelles chansons en jouant de la guitare. Ca a été différent cette fois – Tom était surtout intéressé par les synthétiseurs. Au final, l’album sonne plus électronique que tout ce que Tokio Hotel a produit précédemment. Il ressemble à la vie nocturne de Los Angeles.

Y a-t-il un conseil que vous auriez aimé entendre au début de votre carrière ?
Bill : Lire chaque contrat avec attention. Avec le recul, je n’aurais rien changé. Bien sûr, nous avons aussi fait beaucoup d’erreurs au cours des dernières années. Je pense que nous faisons encore des erreurs, n’est-ce pas ?
Tom : De manière générale, nous avons été très chanceux.
Bill : Mais il y a un processus que nous avons appris : Maintenir l’équilibre entre la carrière et la vie privée. Nous avons toujours voulu que ça soit comme cela, mais ça n’a pas toujours été facile.

A cause de votre fanbase ? A-t-elle changé au cours des dernières années ?
Bill : Un bon nombre de garçons écoutent notre musique maintenant. Notre management nous a dit qu’il y a beaucoup de garçons qui regardent nos vidéos sur YouTube. A l’époque, nous avions presque l’impression qu’il n’y avait que des adolescentes à nos concerts.

Y a-t-il des différences entre les fans américains et européens ?
Bill : Pas vraiment. C’est comme une grande famille pour nous. Ils sont connectés en ligne dans le monde entier, c’est si agréable de voir cela.
Tom : Malheureusement, ça fait un moment que nous n’avons plus rencontré nos fans américains. C’est la raison pour laquelle nous aimerions commencer une tournée aux Etats-Unis.

Avez-vous déjà songé à revenir habiter en Europe ?
Tom : Georg et Gustav vivent toujours en Allemagne. Bill et moi aimons la vie à Los Angeles. Pour le moment, il n’y a aucune raison qui nous pousserait à retourner en Europe. Nous passons tellement de temps dans les avions – ça donne presque l’impression que nous vivons sur la route. Peut-être qu’un jour, nous retournerons habiter en Allemagne. L’Italie ou le Mexique seraient bien aussi.

Y a-t-il quelque chose dans le show business qui vous effraie ?
Bill : Nous avons vu beaucoup de choses au cours des dernières années et nous savons comment gérer le show business – J’ai l’impression que nous l’avons compris. La chose la plus importante, c’est que nous soyons toujours ensemble. Nous sommes une famille. J’ai l’impression que je peux faire face à tout tant que mon frère et mon groupe sont à mes côtés.

Quel est le moment dont vous êtes le plus fier dans votre carrière ?
Bill : C’est vraiment difficile de choisir : Je suis fier que nous ayons gagné un « VMA » en 2008. Ca parait toujours si irréel.
Tom : Je me suis senti fier quand nous avons terminé notre nouvel album.

Quelle est la prochaine étape pour Tokio Hotel ?
Bill : Nous commencerons la première partie de notre tournée mondiale en mars. Londres sera notre premier arrêt. Notre tournée mondiale sera plus intime qu’avant, nous voulons jouer dans de petits clubs cette fois. Nous irons partout pour voir nos fans. Ca sera formidable.

Traduction par Prinz16