Tokio Hotel TV 2015 – Episode #4: Where The Magic Happens

Bill : Je ne sais rien faire !

Bill : Bien, nous y voici ! Je vais vous faire un peu visiter et vous montrer où nous répétons en ce moment pour notre tournée « Feel It All » hm… Suivez-moi afin que je vous fasse visiter l’endroit.
Tout est en train de se préparer, nous avons tous nos flight cases ici. Les guitares de tout le monde sont en train d’être inspectées et par là-bas, nous avons un petit espace réservé à la musculation, où nous faisons un peu d’exercice, chose que je ne fais pas trop comme vous pouvez le voir, mais hm… je devrais ! Mais Tom et Georg s’y exercent parfois.
Et c’est ici que la magie a lieu ! (Georg rit) Nous y voilà ! C’est notre petit espace privé. C’est ici que toute la pré-production a lieu, où nous arrangeons les chansons et où nous répétions entre nous. Nous avons notre petit espace ici, où se trouve tous nos instruments.
Ici, c’est où nous nous détendons. Nous avons une petite télé, un petit espace pour le canapé.
Donc, je peux vous montrer très rapidement ma chambre. C’est très petit, il n’y a qu’un lit. J’ai beaucoup de vêtements et diverses affaires car Tom et moi devons prendre beaucoup de choses avec nous car nous ne vivons plus en Allemagne ! Donc, nous prenons beaucoup de bagages et beaucoup de vêtements et affaires et c’est un peu le bordel mais on s’en sort. C’est juste très petit.
Bien sûr, nous avons quelques salle de bains, donc nous avons plusieurs toilettes et plusieurs douches car nous devons tous nous préparer et puis parfois le matin ou après une répétition, il faut être très rapide, donc nous en avons plusieurs, de cette façon, nous ne devons pas trop partager. Tout est assez… en bordel ! Car nous sommes tous des garçons et que personne ne nettoie. Non, Georg nettoie beaucoup je dois dire. Voici notre petit coin cuisine.
Georg : C’est la chose la plus importante ici.
Bill : La chose le plus importante : Avoir du café. Je dois avouer que nous ne cuisinons pas vraiment, donc nous commandons la plupart du temps, mais nous avons pleins de cochonneries dans l’armoire. Donc le matin, nous avons l’habitude de prendre le petit-déjeuner à cette table, nous vérifions nos mails, nous parcourons notre emploi du temps de la journée et nous parlons des choses que nous allons faire.
Ici c’est un peu le coin le plus important de Tom. Tom fait aussi toute la pré-production pour l’ensemble de la prestation, donc il a arrangé beaucoup de choses sur l’ordinateur et il y a beaucoup de technologique qui y est impliquée, laquelle est bien plus présente que sur les autres tournées. Ca constitue juste beaucoup de choses. Je n’y connais rien, je dois juste chanter, ce qui est une bonne chose. Gustav a commandé une imposante batterie.
Gustav : Et je dois dire : j’utilise tout. J’utilise vraiment tout !
Bill : Il utilise tout, donc…
Gustav : Tout ! Juste une fois sur une chanson, mais j’utilise tout !
Bill : Tu as vraiment besoin de cette imposante batterie, donc hm… ouais, elle est énorme mais la pièce où elle se trouve est géniale car nous n’entendons rien à l’extérieur. Nous ne travaillons qu’avec nos oreillettes « In-ear », donc c’est le parfait arrangement pour répéter les chansons et pour tout arranger….

Bill : « Feel it all – Don’t look back – Just let it go – Oh oh oh – A new day is coming – Oh oh oh – The time is now – Oh oh oh – A new day is coming – Oh oh oh – The time is now – You and I – … »

Bill : Je pense que nous étions tous un peu nerveux au départ car nous ne savions pas… Quand tu produis un l’album, et surtout avec un album comme celui-ci, tu ne sais pas si ça va fonctionner en live ! Je pense que lors du processus, nous nous sommes sentis de plus en plus à l’aise et excités à l’idée de partir en tournée, et de la faire, puisque nous avons constaté que ça fonctionnait aussi en live ! Nous sommes en train d’essayer beaucoup de nouvelles choses et tout le monde est en train de sortir de sa zone de confort. Tout le monde est en train de jouer de nouveaux instruments, comme de la batterie et du clavier. Nous avons beaucoup de nouvelles choses ! Je pense que personne parmi nous ne joue que de son propre instrument, je veux dire par là que Georg joue de la batterie, de la basse bien sûr et du clavier. C’est juste beaucoup de choses que chacun doit apprendre et pour lesquelles il doit être à l’aise. Tom joue du piano aussi. C’est dingue ! C’est si drôle car c’est vraiment en dehors de la zone de confort de Georg. Il est en train d’essayer quelque chose de nouveau. Je pense que c’est vraiment, vraiment drôle et que c’est vraiment amusant pour chacun de faire cela. En particulier Pumba, qui adore ça. Il est tellement surexcité quand les gens font quelque chose avec leurs mains ou qu’ils font quelque chose avec leurs pieds, il pense toujours que c’est destiné à lui et il veut jouer. Donc il ne fait pas vraiment la différence entre quelqu’un qui joue avec lui et quelqu’un qui joue d’un instrument et qui fait autre chose, donc à chaque fois, il est tout excité.

Tom : Georg !

Bill : Lors du processus, je pense que nous avons découvert que tout sonnait bien et que ça fonctionnait vraiment. C’est… c’est beaucoup d’amusant !

Georg : Petit homme… grande batterie.

Bill : Gustav a une imposante batterie. Quand il l’a commandé, personne se doutait qu’elle serait de ce gabarit. Nous avons en quelque sorte prévu de la démonter pour la mise en situation du club car nous n’avons pas beaucoup d’espace. Et bien sûr, il en a besoin !
Gustav est… je veux dire, il aime jouer de la batterie. Dès qu’il a quelque chose comme ça et qu’il prépare sa batterie pour la tournée, alors il devient tout excité et il…
Gustav : Votre café, sire.
Bill : Oh, merci beaucoup.
Gustav : De rien.

Bill : J’ai le sentiment que dès que Gustav est derrière sa batterie, c’est difficile pour lui de ne pas jouer.

Gustav : C’est comme travailler à la télé. Tu dois attendre la moitié du temps le magnifique guitariste et le fabuleux bassiste.
Tut tut tut…

Bill : « It’s coming up, coming up everywhere – It is a stormy weather – It is a stormy weather – It is a stormy weather – It is a stormy weather – It is a stormy weather – Weather – Weather – Stormy weather – It is a stormy weather – Weather – Weather – Weather – Stormy weather… »

Bill : Je pense qu’il y a pleins de choses que nous faisons et qui n’ont jamais été faites avant en live sur scène. Nous avons aussi trouver des moyens que nous ne connaissions même pas quand nous sommes revenus ici. Nous venons donc de tout découvrir et nous avons appris à les utiliser. Nous avons un ordinateur supplémentaire pour le traitement de la voix. Nous utilisons des effets live que nous avons utiliser au studio pour recréé le son live. Ca reste bien sûr un peu différent mais nous essayons de recréer le son exact que nous avons utiliser au studio afin de rendre celui-ci incroyable.

Bill : « In a masquerade of heroes – You don’t know what life is – Until you die for it – In a masquerade of heroes… »

Bill : Avant de pouvoir réellement jouer une chanson, ça prend pas mal de temps. Pour moi, c’est beaucoup de patience car je n’ai même pas besoin de répéter autant que les autres garçons car c’est facile et rapide puisque j’apprends vite. (rit)

Tom : Non, non , non.

Bill : Comme je l’ai dit précédemment, c’est très difficile pour cette tournée car chacun a d’autres choses à faire car nous n’avons en fait pas assez de musiciens pour jouer les chansons, donc… le problème avec « Invaded » par exemple, c’est que Tom doit jouer du piano et qu’il faut aussi quelqu’un pour jouer de la guitare. Il a alors dit : « Oh, c’est très facile. Bill, tu pourrais peut-être me remplacer », et j’ai pensé que ça serait amusant d’essayer d’y jouer et Tom a dit : « Ok. Il faut que tu apprennes, ça va être très facile ». Il me l’a montré et je suis… je veux dire, je suis juste… je suis… Pour moi c’est vraiment difficile d’apprendre quelque chose comme cela et en plus, je n’ai aucune patience, donc… j’essaie une fois et si ça rate, je ne peux plus le faire.

Bill : Je n’y arrive pas du tout !
Tom : Regarde… avec ça, tu as besoin…
Bill : Je ne serais jamais capable d’y arriver.

Bill : Je ne sais rien faire sur une guitare puisque je n’ai jamais jouer de la guitare, donc… Il me l’a montré et j’ai essayé quelques fois et après, je lui ai dit : « Non, je ne vais pas le faire ». (rit)

Bill : Tom, je n’y arriverai jamais ! Je n’arrive pas à jouer. Oublie ça.
Oh, je n’y arrive pas… j’ai besoin d’une pause maintenant.

Bill : « Of the new world – Belonging nowhere – Happy New Year… »

Bill : Nous sommes très excités et nous sommes très, très, très nerveux. Je veux dire, nous avons en quelque sorte dit : « Oh, avant le premier concert, nous ferons pipi dans nos pantalons » et que nous allons être… et que nous allons être vraiment nerveux ! J’ai hâte de voir les fans et de voir leurs réactions, si ils aiment le concert, que nous allons jouer ensemble, juste nous quatre. Dans l’ensemble, je pense qu’être ensemble dans cette salle de répétition et jouer les chansons nous rend tous très, très excités et hm… nous sommes heureux ! Nous sommes simplement heureux de mettre en place un concert et d’aller… et d’être à nouveau sur une scène !

Gustav : Santé !

Bill : Salut, si vous n’avez pas obtenu de billets car les concerts étaient complets : nous nous sommes arrangés ! Nous avons parlé à la production et nous avons mis à votre disposition de nouveaux billets pour certaines villes. Vous pourrez donc encore en obtenir pour la ville de votre choix. Rendez-vous sur http://www.TokioHotel.com et faites des recherches sur Internet, peut-être que vous aurez la chance de décrocher le dernier billet et comme ça, nous vous verrons sur la tournée. Nous sommes vraiment excités et c’est presque le moment. Nous nous voyons là-bas !

Traduction par Prinz16

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Kelly Clarkson and John Legend made a cover of ”Run, Run, Run” by Tokio Hotel!

It will be the sixth song on Kelly’s new album ‘Piece by Piece’, which will be released on March 3rd, 2015. Obivously, Bill and Tom are in the credits, along with Joacim Persson, Ry Cuming, David Jost and Johan Alkenäs.

La chanson sera la sixième sur le nouvel album de Kelly, intitulé ‘Piece by Piece’. Celui-ci sortira le 3 mars prochain. Évidemment, Bill et Tom sont crédités, aux côtés de Joacim Persson, Ry Cuming, David Jost and Johan Alkenäs.

Listen to it here or here / Écoutez-la reprise ici ou ici
OR buy it here / Ou achetez-la ici

 

New interview with Bill Kaulitz for Wiwo.de

Bill Kaulitz Quelle: Stefan Obermeier für WirtschaftsWoche
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La marque Bill Kaulitz – « Trop jeunes et pas assez cool »

Le chanteur de Tokio Hotel Bill Kaulitz parle dans cette interview du courage de changer, de leurs nouveaux fans masculins, de sa vie à Los Angeles. Et de sa nostalgie pour le pain noir allemand.

« Wirtschafts Woche » : Mr. Kaulitz, vos cheveux sont blond platine et courts. Vous portez un jeans noir, des chaussures vernies et un poncho – par rapport à d’habitude, votre look est assez sage.
Bill Kaulitz : Je porte souvent des chaussures hautes, ça provoque toujours des débats, du moins en Allemagne. Mais oui, j’ai un look différent d’il y a cinq ans. J’adore la mode et je ne pourrais pas avoir la même coiffure pendant des années. J’ai besoin de changement.

Wiwo : Les cheveux longs et noirs ont longtemps été votre marque de fabrique. N’est-ce pas dangereux de changer ainsi ?
Bill : C’est vrai que chaque fois que je change de coiffure ou que j’ai un nouveau tatouage, cela provoque un tollé. En tant que fan, on apprécie un groupe pour sa musique et le look de ses membres – et quand cela change, ça ne nous plaît pas. Mais je vais toujours évoluer et changer, et, chaque fois, cela ne plaira pas à certains fans. En tant qu’artiste, il faut pouvoir prendre ce risque.

Wiwo : Avez-vous honte de votre ancien look ?
Bill : Non. Je ne me promènerais plus comme ça aujourd’hui, mais à l’époque, je voulais ressembler exactement à cela, et c’était donc authentique et juste à ce moment-là.

Wiwo : Vous étiez auparavant un marginal, qui faisait de la musique pour les marginaux. C’est un petit public-cible – pourquoi cela a-t-il quand même fonctionné ?
Bill : J’ai écrit notre premier succès, « Durch den Monsun », dans notre salle de répétition à Magdebourg, parce que c’est exactement ce que je ressentais à l’époque. Et je ne savais pas que beaucoup de gens avaient ressenti la même chose. Les maisons de disques non plus, et elles nous ont d’abord opposé un refus. Pour le nouvel album « Kings of Suburbia », je ne me suis pas non plus dit : « Mh, à quel public-cible est-ce que je vais m’adresser ? » Je me suis tourné vers ce que je veux écouter en ce moment. Je dois d’abord me rendre heureux et ensuite espérer que cela rende les autres heureux aussi.

Wiwo : Qui écoute Tokio Hotel aujourd’hui?
Bill : Lorsque nous avons sorti notre premier CD à 15 ans, nos fans avaient le même âge que nous, ou étaient plus jeunes. Beaucoup d’entre eux ont grandi avec nous, et ont également changé. Mais de nouveaux fans se rajoutent également. Nous venons de jouer un concert à L.A. dans un club qui ne laisse entrer que les personnes ayant plus de 21 ans. Nous craignions que certains fans ne puissent pas entrer ; mais nous avions tort. La plupart de nos fans sont aujourd’hui aussi dans la vingtaine. Et des garçons viennent pour la première fois à nos concerts.

Wiwo : A quoi est-ce dû ?
Bill : C’est d’abord grâce à la musique que nous jouons aujourd’hui. Notre son a beaucoup changé avec les années. Mon frère jumeau Tom et moi avons 25 ans, notre collègue Gustav vient de se marier – nos goûts et nos intérêts ont changé durant ces dix dernières années. Et pour les garçons, le fait qu’un groupe soit cool ou non est déterminant. Auparavant, les garçons ne nous écoutaient pas, parce que nous étions trop jeunes et pas assez cool pour eux.

Wiwo : « Kings of Suburbia » est le premier album après cinq ans, et résonne du son de la ville et des clubs – une si longue pause et un style musical totalement différent causent souvent la fin des groupes adolescents.
Bill : Absolument – tout le monde nous a fortement déconseillé de nous accorder une si longue pause, parce que c’est contraire à toutes les règles du milieu de la musique. Mais nous n’avions plus envie et avons décidé de prendre le risque. A l’époque, je ne savais plus quelle musique je voulais faire. Et quand on ne fait un album que pour faire plaisir à son public, ça ne marche pas.

Wiwo : Tokio Hotel est une marque allemande qui fonctionne souvent mieux à l’international que dans son pays d’origine. Pourquoi ?
Bill : En Allemagne, nous n’avions qu’un public de niche. « Durch den Monsun » est resté durant des semaines dans les charts, et pourtant, aucune station de radio ne l’a jamais jouée. Elles avaient peur de causer une polémique, ou de perdre des auditeurs. Dans d’autres pays, nous avons été appréciés par un public plus large – et nos chansons étaient alors jouées à la radio. De plus, tout ce qui concerne les concerts est difficile en Allemagne. Un spectacle réduit avec chanteur et guitariste fonctionne bien, mais pas les grands concerts. Et quand on roule en Lamborghini dans un clip musical, tout le monde trouve ça stupide. Aux Etats-Unis au contraire, les gens trouvent ça génial.

Wiwo : Vous vivez depuis cinq ans à Los Angeles. Quels produits allemands vous manquent ?
Bill : Les mélanges Maggi et le chocolat Ritter-Sport. Et les produits de boulangerie allemands. Surtout le pain noir et la tarte aux prunes.

Traduction par *Elena*

Source: Wiwo.de

Valentine’s Day & LWLYB remixes

Happy Valentine’s Day everyone! As you probably know, the two remixes of LWLYB are released today. You can buy CAZZETTE’s one right HERE & PIONEAR’s one right THERE! I hope you will enjoy both and that you will have an amazing day with your beloved ones.

Joyeuse St-Valentin tout le monde! Comme vous le savez probablement, les deux remix de LWLYB sortent aujourd’hui. Vous pouvez acheter celui de CAZZETTE juste ICI et celui de PIONEAR juste! J’espère que vous apprécierez les deux et que vous allez passer une excellente journée avec les personnes que vous aimez.

https://soundcloud.com/decodeltd/tokio-hotel-vs-cazzette-lwlyb-cazzette-remix-preview

https://soundcloud.com/decodeltd/tokio-hotel-vs-pionear-lwlyb-pionear-and-kyle-tree-remix

Georg Listing on Instagram: Happy Valentine’s Day! ❤️ #love

Georg Listing sur Instagram: Joyeuse St-Valentin!❤️  #amour

Bill Kaulitz on Instagram: valentine mornings

Bill Kaulitz sur Instagram: matins de valentin

Tokio Hotel TV 2015 – Episode #2 : The Viper Room

4 jours avant le concert.

Bill : Nous sommes à LA, à Glendale plus précisément. Nous sommes dans cette nouvelle salle afin de répéter pour quelques performances, et la semaine prochaine, nous aurons quelques rendez-vous pour la télé et après, nous aurons un petit showcase, genre un concert secret, et hm… oui, nous sommes en train de répéter toutes les chansons.

4 jours plus tard.

Georg : Nous sommes au « Viper Room » et nous sommes sur le point de faire les balances. Nous sommes en train de tout préparer maintenant et nous attendons Bill et Tom, comme toujours. Je suis en train de créer une publication sur Instagram et, ouais… nous attendons, nous attendons, nous attendons.

15hrs07

Fans : Oh mon Dieu !
Bill : Salut !

Bill : C’est si petit. J’ignorais que c’était comme ça. Je pensais que c’était bien plus grand.
Tom : Quelle est sa capacité ?
Shiro : Pour 250 personnes.
Bill : Quoi ?
Shiro : Oui, les gens vont être comme des sardines. Serrés !

Fan : Je suis ici pour voir Bill et Tokio Hotel ! Je suis fan depuis 2007. Je les ai découvert sur Internet et c’est comme un rêve devenu réalité.

18hrs14

Fan : Nous venons de Russie. Nous vivons à Los Angeles et ça va être la première fois que nous allons à leur concert, nous ne les avons jamais vu en concert. Nous sommes tellement excitées et leur dernier album est tout simplement une tuerie ! Et nous… nous avons hâte de les écouter en live et c’est une super opportunité que vous nous avez donné.

Tom : Ca a été un choix plutôt difficile, de jouer juste après Berlin… combien de personne y avait-il là-bas ? Pas loin d’un million de personne.
Une semaine plus tard, nous avons joué au « Viper Room » pour 250 personnes je pense.
Bill : Oui, c’était bien différent…
Gustav : C’était bien différent.
Tom : C’était marrant ! Je veux dire, j’ai apprécié les deux ! C’était évidemment…
Georg : C’était totalement différent.
Tom : De voir près d’un million de personne en face de la scène, et jouer avec une grande production est… est quelque chose que nous avons fait une poignée de fois au cours de notre carrière, ce qui est une bénédiction. C’est toujours formidable de faire cela et c’est toujours un sentiment incroyable, surtout avec de nouvelles chansons je pense. Et jouer une chanson telle que « Feel It All » devant tant de personnes est quelque chose que je tenais absolument à faire, mais en même temps, nous avons préparé une très belle setlist pour le concert au « Viper Room » et nous avons joué pour un tout petit nombre de personnes. Il y avait une atmosphère vraiment chouette, je pense que toutes les personnes présentent étaient de bonne humeur et… nous avons joué, je pense, cinq chansons et nous en avons rajouté une ancienne de notre précédent album, et tout le monde a passé un bon moment ! Je pense que c’était vraiment chouette !

19hrs47

Bill : Non, nous allons rencontrer quelques fans et allons signer quelques autographes avec les fans ayant en dessous de 21 ans, puisqu’ils ne sont pas autorisés à venir voir le concert, ce qui craint, mais…
Tom : Oh, ils ne peuvent pas voir le concert ?!
Bill : Non, ils ne peuvent pas.
Georg : Non, ils ne sont pas autorisés à y aller.
Tom : Donc, ils veulent juste… un autographe ?
Bill et Georg : Oui.
Tom : Alors, nous devrions aussi faire des photos avec eux, non ?
Georg : Oui.
Bill : C’est parti !

Shiro : Un à la fois, s’il vous plait !

Fan : Je vous aime depuis toujours et j’ai enfin la chance de vous voir !

Fan : Oh mon Dieu ! Je vais me faire pipi dessus ! Oh mon Dieu.

Fan : Je n’aurais jamais pensé vous voir en personne.
Bill : Salut !
Fan : Salut Bill ! Vous êtes si beaux !

Fan : Puis-je avoir une photo avec vous ?
Bill et Tom : Bien sûr !
Fan (à Tom) : Peux-tu… ?
Tom : Je vais le tenir, oui.

Fan : Oh mon Dieu ! Merci beaucoup.

Tom : Attends, tu es venue de Russie ?
Fan : Oui.
Tom : Wow, c’est un long voyage !
Fan : Oui.

Bill : Quelqu’un veut enfin avoir une photo avec eux ! (rires)
Fan : Ils sont aussi formidables !
Georg : Je t’aime Bill.
Bill : Je t’aime aussi.

Fan : Merci beaucoup.
Tom : De rien.

Fan : On peut voir mes sous-vêtements.
Tom : Oh, c’est bon !
Fan : Câlins ?
Tom : Oui, bien sûr !
Fan : Je t’aime !
Tom : Ca a été un plaisir de te voir.
Fan : Je t’aime !
Bill : Merci !
Fan (à Georg et Gustav) : Je vous aime aussi !
Tom : Pas autant, mais un peu ! (rires)

21hrs38

Bill : « What’s real we have to squint to see – Lean in closer next to me – Count to three and lose control – If you like it let me know »
Fan : J’ADORE !
Bill : « There’s a call in the wild – There’s a snake in your bed – And it’s telling you something – Listen ! – Yeah I like it like that – When you’re feeling lonely – Girl, help yourself – Do whatever you desire – Go throw your arrows – Hit her heart – If they don’t feel right – Love who loves you back – It’s a perfect storm… »

« … Love in you – So why do I – Keep loving you? – Automatic ».
Bill : Merci beaucoup d’être venu ! Merci !

Bill : Ca a été si chaud sur scène.
Shiro : Très bon boulot les gars !
Tom : C’était bon !

Bill : Santé !
Tom : Tschüss !
Georg : Tschüss !
Tom : En Allemagne, nous disons « Tschüss » pour « Santé » !

Georg : Ca tourne !
Tom : Tu es en train de tourner ? Très bien ! Nous avons fini. Nous sommes en train de tout emballer, Georg a emballé mes guitares…
Georg : Oui.
Tom : … et… poses-y de nouvelles cordes pour le prochain concert, de nouvelles batteries et tout ça.
Georg : Ca a été un très bon concert !
Tom : Ca a été un très bon concert !
Georg : Tom s’est trompé sur pas mal de notes.
Tom : Non, j’étais très bon. J’étais formidable. Et… ouais ! Voilà ! Ca a été une longue journée. il est temps d’aller au lit maintenant !
Georg : Ou se rendre à une petite soirée peut-être ?
Tom : Oui, peut-être qu’on fera ça.

Traduction par Prinz16

Bill Kaulitz at the Best Brands Gala in Munich, Germany [02,11,2015]

This post will be updated in the following hours and days. Bill Kaulitz is going alone in Munich today to announce the category “Best Fashion Brand” at the Best Brands Gala in Munich, Germany. There won’t be any live stream of this event this evening, but videos and pictures will be soon available. Stay tuned!

Cet article sera mis à jour dans les prochaines heures et dans les prochains jours. Bill Kaulitz part seul pour Munich aujourd’hui pour annoncer la catégorie “Meilleure Marque de Mode” aux Best Brands Gala de Munich, en Allemagne. Il n’y aura pas de lien où regarder la cérémonie en direct ce soir, mais des vidéos et des photos seront disponibles peu de temps après. Restez connectés!

 …

Bill Kaulitz on Instagram: “when you still need a flash in the morning you know it’s way too early #earlymorning #offtomunich #solotrip #louisvuitton #saintlaurent #garethpugh”

Bill Kaultiz sur Instagram: «Lorsque tu as encore besoin d’utiliser le flash le matin, tu sais qu’il est beaucoup trop tôt #tôtlematin #endirectiondemunich #voyageensolo #louisvuitton #saintlaurent #garethpughgarethpugh»

Bill Kaulitz on Instagram: “Heaven”

Bill Kaulitz sur Instagram: «Paradis»

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Bill was nice enough to take some selfies with the fans & to give autographs at the airport of Munich today.

Bill a pris le temps de prendre des photos avec quelques fans et de signer des autographes à l’aéroport de Munich aujourdhui.

Updates via @ServicePlan & @GfK_de on Twitter:

– “LA is a bit boring when it’s up to fashion, I like NY.” – “How is Tokio Hotel 2015? Exciting, just exciting!” – “With the 2nd album we had the biggest stress but you are more relaxed when time passes.” – “The worst for me is everyday life. I check my E-Mails before I get my first coffee… :-)” – “When I was younger I was a big fan of David Bowie and vampires were always great.” – “We can’t do anything without Tokio Hotel – it will always exist.” – Bill said collaboration with brands is only possible if he likes them in private. Germany almost has the same level as USA. – A fashion line of Bill Kaulitz? Ideas are existing: he is just waiting for the right moment, time and partner. – Bill about success: “It’s hard to continue but it gets easier as time passes.” – 7:30pm cet: Bill is on the red carpet! – 9:45pm cet: Bill is on stage to present the category “Best Fashion Brands”. The winner is Hugo Boss. – “It’s my dream to develop my own fashion brand.” – “Tom sometimes take a look at my wardrobe – but everyone is doing their own thing when it’s up to fashion.” – “I always liked fashion. I can not wear jogging pants longer than two days.” – “I enjoy being in Germany. I miss the food, I miss brown bread.” – “My outfit for the tour is going to be crazy” – “you should feel comfortable in the clothes you’re wearing. I think it’s difficult to style other people.” – Steven Gätjen thanks Bill Kaulitz for his support. “Wanna have a beer & eat sausage?” – “I am vegetarian” – “It’s easier to relax when we are in LA, but I still like Germany.”

– “C’est un peu ennuyant à LA en ce qui concerne la mode, j’aime NY.” – “Comment décrire Tokio Hotel en 2015? Excitant, juste excitant!” – “C’est avec le deuxième album que nous avons eu le plus de stress, mais tu deviens plus détendu à la longue.” – “Le pire pour moi est la vie de tous les jours. Je regarde mes courriels avant même de prendre mon premier café… :-)” – “J’ai été un grand fan de David Bowie quand j’étais petit et j’ai toujours trouvé les vampires géniaux.” – “On ne peut rien faire sans Tokio Hotel – Ça va toujours exister.” – Bill a dit que des collaborations avec des groupes sont possibles s’il s’entend bien avec eux en privé. L’Allemagne a environ le même niveau que les Etats-Unis. – Une ligne de vêtements par Bill Kaulitz? Les idées existent: il attend que le bon moment, la bonne heure et le bon partenaire. – Bill à propos du succès: “C’est difficile de continuer, mais ça devient plus facile à mesure que le temps passe.” – 17:30 cet: Bill est sur le tapis rouge! – 21:45 cet: Bill monte sur scène pour présenter la catégorie “Meilleure Marque de Mode” Le gagnant est Hugo Boss. – “C’est mon rêve de créer ma propre ligne de mode.” – “Tom fouille parfois dans mon garde-robe, mais tout le monde fait comme il le sent lorsque ça a rapport à la mode.” – “J’ai toujours aimé la mode. Je n’arrive pas à passer plus de deux jours avec des joggings.” – “J’aime être en Allemagne. Je m’ennuie de la nourriture, du pain.” – “Mon costume pour la tournée va être génial.” – “Tu devrais toujours te sentir bien dans les vêtements que tu portes. Je pense que c’est difficile de choisir pour quelqu’un d’autre.” – Steven Gätjen remercie Bill Kaulitz pour son soutien. “Est-ce qu’on va prendre une bière et de la saucisse bavaroise?” – “Je suis végétarien.” – “C’est plus facile de se détendre à LA, mais j’aime tout de même l’Allemagne.”

Bill Kaulitz on Instagram: “#bestbrands #munich #lastnight #stevenandme #jmendel #oaknyc”

Bill Kaulitz sur Instagram: «#meilleuresmarques #muncih #lanuitdernière #stevenetmoi #jmendel #oaknyc»

Bill Kaulitz on Instagram: #BW #Friday

Bill Kaulitz sur Instagram: «#NoiretBlanc #vendredi»

New video: Bill talks about his favourite brand at the Best Brands Gala in Munich, Germany.

Nouvelle vidéo: Bill parle de sa marque préférée au Best Brands Gala à Munich, en Allemagne.

Translation:

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New interview for Bullettmedia.com

After a five-year hiatus since their last album Humanoid, Tokio Hotel is back and better than ever with a new masterpiece titled, Kings of Suburbia. A rapid departure from the band’s carefully crafted emo-punk signature that made them a breakout sensation throughout Germany (before they even hit puberty), Kings of Suburbia kicks off like a rave from Shakespeare’s Midsummer Night’s Dream, transporting the listener through a colorful world of Los Angeles-inspired glamour, vanity, and romance. Kings of Suburbia took five years to record, and is also the first album the band produced independent of a major record label, allowing the members to let loose with an entire arsenal of electro-pop, alternative rock, and EDM. Set to tour Europe later in March, we called up the international princes of punk to discuss making their latest album and the role technology has had on contemporary music.

You guys have a tour coming up fairly soon. What’s been the process of preparing for it?

Bill: Actually, it takes a while. We have a big rehearsal space in Germany where we usually go – we just got a brand new one – we go there and start out by putting together a set list that makes sense and the content for the show, visually that fits what songs we want to play. All the visual stuff comes first, and then we go in and see what we want to do with the songs, and then we arrange the songs with the band. Usually we think about which instruments each of us can play and what we can do, and then we go through the set list and really take it song to song. We would do that for four weeks, and by the end of those four weeks we start dress rehearsal with the whole crew and hit the road.

Tom: (Laughs) The only problem is that we’re really lazy as a band because sometimes on rehearsal days we’ll come in, eat, take a break, sing a song, eat, and take a break again. And then the day’s over!

How does your new album, Kings of Suburbia, differ from your previous work?

Bill: Kings of Suburbia turned out to be way more electronic than the stuff we’ve done before. We kind of took a break after we put out our last album. It turned out to be a longer break than we thought, because we were kind of burnt out and didn’t know what music we wanted to make. We had no inspiration anymore so we kind of had to step back from the career a little bit just to live life and find inspiration for new music. For a year, we didn’t really do anything, and I think that was good because for the first time we had time to produce and write and think. We had no pressure from the record company, which was great, so we really got creative and tried new things. With the time out, our personal tastes also changed and we parties a lot so there was a lot inspired by the LA nightlife and the DJ scene. We started to lay down synths and stuff like that. The turnout was way more electronic, and it was the first time we produced the entire record.

Which gave you a lot more control. What’s the difference once you have all these artistic liberties now at your disposal?

Tom: We really dived in the whole production aspect of it, from pre-production, creating the demo, to the final master. That was really the first time we did that. Once you really dive into the whole process, it takes you a while because once you’re there, you’re searching for samples, you’re creating drums, you’re always in search for the perfect sound. It’s a lot of freedom and it takes a while. In the meantime, we didn’t even have instruments because we just wanted to be on our own in the studio; we did everything. It was really great to do the whole production and decide when you want to work with people and when you don’t.

Bill: And we just took the time this time. The truth is, we never really had time because we were on the road and had to make an album in two weeks.

So the year off was spent songwriting and getting back into the groove of redefining your sound?

Bill: Exactly. We were just living life. We thought we missed out on so much because we had been on the road for so long. Tom and me were living in Europe, that’s why we moved to America… to find that freedom. In Germany, we couldn’t go out to the street because we were so locked up in our house and everything had to do with security. We were so over it and needed that change to be with people and party and go out. Personally, and music wise, it was a good move for us to move to America.

Kings of Suburbia has more of an electronic feel to it. You guys first got together in the early 2000s; how would you describe the evolution of Tokio Hotel’s sound alongside technological advances in the music industry?

Tom: First of all, when we started in the early 2000s, we couldn’t really play our instruments. (Laughs) We were like 12 years old or whatever. When we first started writing songs, we just wanted to go out and perform them. We didn’t care how bad it was, we just wanted to be on stage. It was really fun. The good thing about that is we were on stage and performing live, and that’s what we’ve kept on doing up till today. We played hundreds and thousands of concerts and really enjoyed that. Also finding the right things to transport the electronic sound through the venues isn’t always easy, but something we enjoy.

Bill: We definitely started out with simple instruments, and nowadays we’re trying so many more things. Everyone’s trying something new and even plays different instruments on stage; synths, pianos, and stuff like that.

Tom: The recording has also changed a lot. We started to record on a whole different basis on the last record we put out in 2009, Humanoid. We would have changes in the studio where we would Skype and do recordings over the Internet with our producers sitting in Germany, while we were in L.A. Weird stuff! It was crazy to us that this was possible. All the new techniques and all the new technologies out there give you way more opportunities. I can’t even remember… I think our first record, which we started recording in 2003, we were using Logic 7 or something even earlier than that. It’s crazy how far all these music programs have come.

Bill this question is for you… I’m on the Internet right now looking at this fan site devoted to you. What goes through your head when you see something like that?

Bill: What is it? I want to check it out!

It’s this Wikihow titled, “How to Become a True Bill Kaulitz fan.” It has these steps on how to be just like you, while noting that you don’t have a MySpace or Facebook. It also mentions your tattoos.

Bill: I feel like with our fans it’s crazy how intense they are, and I mean that in a good way. They are just so supportive. That we were even able to take a break as a band for four or five years and that they are still there waiting for our music– that shit’s crazy!

Tom: The ones who tattoo Kings of Suburbia on their arm and stuff like that… I feel like that’s the biggest type of success you can have, if you have people and fans like that who stick with you and like you all these years and go to your shows and buy your music. We appreciate that a lot and are super happy we have it.

Bill: I feel great about it. It can also be hard for a person sometimes, but for the band it’s great.

What’s been your favorite country to play in?

Tom: Whenever we play in South America is great. Mexico’s definitely a lot of fun.

Any specific reason?

Bill: Just because the people are going crazier there! I love that. We were just there for a standing session, and the last time we played our tour there we had to take a break because it was just out of control. Security told us to leave the stage so we had to turn the lights on and we had to leave because there were these huge hoards falling on top of each other. It was absolute craziness! They appreciate the music so much. For an artist, that type of energy is insane.

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Après une pause de cinq ans depuis leur dernier album « Humanoid », Tokio Hotel est de retour et plus en forme que jamais avec un nouveau chef d’œuvre intitulé « Kings Of Suburbia ». Un rapide écart par rapport à la signature emo-punk soigneusement élaboré par le groupe, qui avait fait d’eux une sensation à succès dans toute l’Allemagne (avant même qu’ils n’atteignent l’âge de la puberté), « Kings of Suburbia » commence comme « Le Songe d’une nuit d’été » de Shakespeare, transportant l’auditeur dans un monde coloré de glamour, de vanité et de romance inspiré par Los Angeles. Il a fallu cinq ans pour enregistrer « Kings Of Suburbia », et cet album est aussi le premier que le groupe a produit sans l’intervention d’une grande maison de disques, permettant ainsi aux membres de se lâcher avec un arsenal entier d’électro-pop, de rock alternatif et d’EDM. La tournée aura lieu en Europe plus tard en mars, nous avons appelé les princes internationaux du punk afin de parler de la fabrication de leur dernier album et du rôle que la technologie a eu sur la musique contemporaine.

Vous avez une tournée qui est prévue pour très bientôt. Quel a été le processus de préparation de celle-ci ?
Bill : En fait, cela prend un moment. Nous avons une grande salle de répétition en Allemagne où nous avons l’habitude d’aller – nous venons tout juste d’en acquérir une nouvelle –, nous y allons et commençons par mettre en place une setlist logique et le fond afin que le concert correspond, visuellement, aux chansons nous voulons jouer. Tous les trucs visuels viennent en premier, et ensuite, nous regardons ce que nous voulons faire avec les chansons, et après, nous arrangeons les chansons avec le groupe. Habituellement, nous pensons aux instruments que chacun peut jouer et à ce que nous pouvons faire, et puis, nous épluchons la setlist et prenons chanson par chanson. Nous faisons cela pendant quatre semaines, et vers la fin de ces quatre semaines, nous commençons avec la répétition générale en compagnie de toute l’équipe et après, nous prendrons la route.
Tom : (rit) Le seul problème, c’est que nous sommes un groupe vraiment paresseux car parfois, lors des jours de répétition, nous entrons, mangeons, prenons une pause, chantons une chanson, mangeons et reprenons une pause. Et puis, la journée est terminée !

A quel point votre nouvel album, « Kings Of Suburbia », se différencie-t-il de vos précédents travaux ?
Bill : « Kings Of Suburbia » s’est avéré bien plus électronique que tous les trucs que nous avions fait dans le passé. Nous avons pris une pause après la sortie de notre dernier album. Cela s’est avéré être une pause bien plus longue que prévue, parce que nous étions épuisés et que nous ne savions pas quelle musique nous voulions faire. Nous n’avions plus d’inspiration, nous avons donc pris un peu du recul par rapport à notre carrière pour pouvoir vivre la vie et pour trouver de l’inspiration pour pouvoir créer de la nouvelle musique. Pendant un an, nous n’avons quasiment rien fait, et c’était bien parce que pour la première fois, nous avions le temps pour produire, pour écrire et pour penser. Nous n’avions aucune pression de la part de la maison de disques, ce qui était super, et grâce à ça, nous sommes vraiment devenus créatifs et avons essayé de nouvelles choses. Avec le temps, nos goûts personnels ont aussi changé et nous avons beaucoup fait la fête, il y a donc beaucoup de choses ont été inspiré par la vie nocturne de LA et par le monde des DJs. Nous avons commencé à poser des notes au synthé et des trucs comme ça. La production a été bien plus électronique car ça a été la première fois que nous produisions un album entier.

Ce qui vous a donné beaucoup plus de contrôle. Qu’est-ce qui change une fois que vous avez toutes les libertés artistiques maintenant à votre disposition ?
Tom : Nous nous sommes vraiment plonger dans tout l’aspect de la production de cet album, de la pré-production au master final en passant par la création de la démo. Ca a vraiment été la première fois que nous faisions cela. Une fois que vous vous plongez vraiment dans le processus entier, cela vous prend du temps car une fois que vous y êtes, vous recherchez les échantillons (samples), vous créez la batterie, vous êtes toujours à la recherche du son parfait. C’est beaucoup de liberté et cela prend du temps. En attendant, nous n’avions même pas d’instruments car nous voulions être seul au studio ; nous faisions tout. Ca a vraiment été génial de faire toute la production et de décider quand vous voulez ou non travailler avec des gens.
Bill : Et nous avons pris le temps cette fois. La vérité, c’est que nous n’avons jamais vraiment eu le temps parce que nous étions sur la route et que nous devions écrire un album en deux semaines.

Donc, l’année de congé a été consacré à l’écriture de chansons et à reprendre le rythme pour pouvoir redéfinir votre son ?
Bill : Exactement. Nous avons simplement vécu notre vie. Nous avons pensé que nous avions raté beaucoup de choses car nous avons été si longtemps sur la route. Tom et moi vivions en Europe, c’est pour ça que nous avons déménagé en Amérique… pour pouvoir trouver cette liberté. En Allemagne, nous ne pouvions pas sortir dans la rue car nous étions emprisonnés dans notre maison et tout avait un rapport avec la sécurité. S’en était trop pour nous et nous avions besoin de ce changement pour être avec des gens, pour faire la fête et pour sortir. Personnellement, et question musique, ça a été une bonne chose pour nous de déménager en Amérique.

« Kings Of Suburbia » a plus d’une touche électronique en lui. Vous vous êtes formés au début des années 2000 ; comment décririez-vous l’évolution du son de Tokio Hotel à côté des progrès technologiques dans l’industrie de la musique ?
Tom : Tout d’abord, quand nous avons commencé au début des années 2000, nous ne savions pas vraiment jouer de nos instruments. (rit) Nous avions 12 ans ou quelque chose comme ça. Quand nous avons commencé à écrire des chansons, nous voulions juste sortir et les jouer. Ca nous importait peu si le résultat était mauvais, tout ce que nous voulions, c’était être sur scène. C’était vraiment amusant. Ce qui est bien avec ça, c’est que nous sommes montés sur scène pour jouer en live, et que c’est ce que nous avons continuer à faire jusqu’à aujourd’hui. Nous avons joué des centaines de milliers de concerts et nous avons beaucoup apprécié cela. De plus, trouver les bons filons pour transporter le son électronique dans les lieux n’est pas toujours facile, mais c’est quelque chose que nous apprécions.
Bill : Nous avons commencé avec de simples instruments, et aujourd’hui, nous essayons beaucoup plus de choses. Tout le monde essaie quelque chose de nouveau et joue même avec différents instruments sur scène ; le synthé, le piano, et d’autres trucs dans ce genre.
Tom : L’enregistrement a aussi beaucoup changé. Nous avons commencé à enregistrer sur une base complètement différente comparé à notre dernier album sorti en 2009, « Humanoid ». Nous avons fait des changements au studio, où nous utilisions Skype et où nous faisions des enregistrements via Internet avec nos producteurs se trouvant en Allemagne, alors que nous, nous nous trouvions à LA. C’était bizarre tout ça ! C’était dingue pour nous que des choses comme celles-là soient possible. Toutes les nouvelles techniques et toutes les nouvelles technologies vous donne bien plus de possibilités. Je n’arrive même pas à me rappeler… Je pense que le logiciel que nous avons utilisé pour notre premier album, que nous avons commencé à enregistrer en 2003, était « Logic 7 » ou quelque chose d’encore moins récent que celui-là. C’est dingue à quel point le progrès de tous ces programmes de musique est considérable.

Bill, cette question est pour vous… Je suis actuellement sur Internet et je suis en train de regarder un site de fan consacré à vous. Qu’est-ce qui se passe dans votre tête quand vous voyez un truc pareil ?
Bill : Qu’est-ce que c’est ? Je veux le voir !

Il s’agit d’un Wikihow intitulé « Comment devenir un vrai fan de Bill Kaulitz ». On y trouve des étapes sur comment être comme vous, tout en notant que vous n’avez pas de MySpace ou de Facebook. Ca parle aussi de vos tatouages.
Bill : C’est dingue à quel point nos fans sont intenses, et je dis ça dans le bon sens. Ils sont d’un si grand soutien. Que le groupe ait été capable de prendre une pause de quatre ou cinq ans et qu’ils soient toujours là à attendre notre musique – c’est fou !
Tom : Ceux qui se tatouent « Kings Of Suburbia » sur leur bras et des trucs du genre… J’ai l’impression que c’est le plus grand succès que vous pouvez avoir, si vous avez des gens et des fans comme ça qui reste auprès de vous, qui vous aime depuis toutes ces années, qui se rend à vos concerts et qui achètent votre musique. Nous apprécions beaucoup cela et nous sommes vraiment heureux d’avoir cela.
Bill : J’apprécie énormément. Cela peut aussi être difficile pour une personne parfois, mais pour le groupe, c’est formidable.

Quel est votre pays préféré pour jouer ?
Tom : Toutes les fois où nous jouons en Amérique du Sud sont géniales. Nous avons eu beaucoup d’amusement au Mexique.

Une raison spécifique ?
Bill : Tout simplement parce que les gens sont fous là-bas ! J’adore ça. Nous y avons été pour une « standing session », et la dernière fois, lors de notre tournée, nous avons dû faire une pause parce que c’était devenu incontrôlable. La sécurité nous avait demandé de quitter la scène, nous avons donc allumer les lumières et nous sommes partis car les gens tombaient les uns sur les autres. C’était la folie ! Ils apprécient tellement la musique. Pour un artiste, ce genre d’énergie est dément.

Traduction française par Prinz16

Source: Bullettmedia.com

New interview for HitFix !

Katie Hasty : Nous sommes ici aujourd’hui pour parler avec Tokio Hotel. Je dois vous poser cette question : Vous avez jouer devant un public composé d’un million de personnes à Berlin et la nuit dernière, quand je vous ai vu ici jouer au « Viper Room » de Los Angeles, vous avez jouer devant… environ 200 personnes…
Bill : Oui (rit).
Katie Hasty : Préféreriez-vous jouer dans une salle de 20 personnes, dans une salle de 2 000 personnes ou dans une salle de 20 000 personnes ?
Bill : Hm… je choisirais probablement la grande salle.
Gustav : Oui. Oui.
Katie Hasty : La plus grande salle possible ?
Bill : La plus grande salle possible sur le long terme, mais j’ai l’impression, vous savez, que les concerts plus petits, comme celui-là, reste toujours un plaisir, donc… hm… je veux dire, j’aime… je veux dire, nous aimons toujours jouer, nous aimons être sur de grandes scènes devant une énorme foule mais hm… c’est vraiment agréable de jouer devant une foule intime composer de quelques personnes, c’est tout simplement différent, vous pouvez même comparer cela et la nuit dernière, nous avons eu un concert en acoustique.
Gustav : Oui.
Bill : C’était amusant. C’était juste différent et amusant et la première partie de notre tournée se fera aussi dans de petites salles et nous allons transformer tout ça en club et en boite de nuit et nous allons emmené tous nos fans dans une soirée, donc, je pense que ça va être amusant, ça va être une toute nouvelle expérience et hm… oui.
Katie Hasty : Avez-vous un quelconque rituel avant de monter sur scène ? Faites-vous quelque chose pour calmer les nerfs et être serein ?
Bill : Bien hm… nous sommes tous ensemble dans une salle dans les coulisses et c’est là que nous devenons super nerveux, donc chacun d’entre nous est surexcité…
Gustav : Nous devenons nerveux ensemble.
Bill : Nous devenons nerveux ensemble et puis, c’est… c’est la folie et nous voulons… tout le monde veut sortir de la salle car nous sommes tellement gamins et tellement idiots et c’est tout simplement stupide ! Et ensuite, juste avant le concert, nous activons nos – ce qui est très kitsch aussi – (Gustav rit) nous activons notre pouvoir de Power Ranger, donc nous mettons nos mains ensemble et nous activons nos pouvoirs, je ne sais pas, c’est quelque chose que nous faisons à chaque fois.
Katie Hasty : Ca change quelque chose quand vous dites que vous activez vos pouvoirs de Power Rangers ?
Bill : Non. Nous le faisons à chaque fois, nous disons : « Activons nos pouvoirs de Power Ranger – Activé ! », et c’est tout !
Gustav : C’est ça !
Katie Hasty : Faites-vous la même chose quand vous vous rendez au studio ?
Bill : Non, nous ne le faisons que quand nous jouons un concert. Au studio, c’est bien plus détendu. Parfois, nous n’y faisons rien. Il y a des jours où nous trainons simplement et… vous voulez écrire une chanson, faire quelque mais il n’y a rien qui se passe, alors nous commandons une pizza… nous sommes en quelque sort paresseux.
Gustav : Nous sommes très paresseux.
Bill : Oui. Au studio ou dans la salle de répétition… à chaque fois que nous y allons pour préparer quelque chose, nous finissons par regarder la télé, par commander de la nourriture et…
Gustav : Nous fumons.
Bill : Nous fumons, oui.
Gustav : Nous fumons, nous mangeons, nous dormons.
Katie Hasty : Qu’est-ce que vous avez ressenti quand vous avez entendu pour la première fois votre chanson à la radio ?
Bill : En fait, c’est drôle car… quand notre premier single est sorti, personne ne le jouait à la radio, pas même en Europe. Personne ne le jouait et il a fallut un certain temps avant que ça ne change… en fait, pour cet album…
Gustav : Pour cet album…
Bill : Ca a été la première fois…
Gustav : La première fois, oui.
Bill : … que nous avons entendu notre chanson à la radio car en général, les gens devaient regarder le clip sur Internet pour pouvoir l’écouter. Nous avons eu quelques chansons à succès même si personne ne les jouaient à la radio.
Gustav : La première fois que nous avons entendu notre chanson était à Berlin je crois, quand nous étions en train de promouvoir notre tournée.
Bill : Oui, c’est exact.
Gustav : Dans la voiture.
Bill : Nous étions dans la voiture quand nous avons entendu notre chanson « Love Who Loves You Back ». C’était vraiment excitant.
Katie Hasty : Maintenant que nous sommes dans la partie « compilation de chansons », pouvez-vous recommander à notre public trois chansons pour lesquelles vous dites : « Il faut vraiment les écouter ! » ?
Bill : Très bien. C’est très difficile. Je dirais… je ne connais pas son nom, ça doit être « Ki », « Kia »…
Katie Hasty : Kiesza ?
Bill : Kiesza ? Oui ! J’aime beaucoup son album. Je veux dire… « Hideaway » est probablement la chanson que tout le monde a déjà entendu car… je veux dire, allez écouter l’album car il y a de très bonnes chansons dessus et laissez-moi voir…
Gustav : Pour moi, c’est Joe Bonamassa avec la chanson « Mountain Time ».
Bill : Oh, et puis, vous devez écouter « Do It Again » de Robyn. C’est vraiment une bonne chanson.
Katie Hasty : Très bien. Avec Röyksopp.
Bill : Oui.
Katie Hasty : Un très bon gars.
Bill : Oui.
Katie Hasty : Quand vous voyagez… je veux dire, vous êtes comme une petite famille et vous voyagez comme une famille pendant la tournée. Quelle est la première chose pour laquelle vous vous battez ?
Tom : Je ne sais pas. Je veux dire… je me bats la plupart du temps avec Bill car nous nous disputons pour à peu près tout. Il faut dire que nous sommes jumeaux, donc nous avons tous les deux une très forte opinion, donc quand nous avons la même opinion, c’est bien et c’est vraiment mauvais pour tous les autres, mais si nous avons une opinion différente, ça devient très pénible.
Georg : Ne vous mettez pas entre eux.
Tom : Exactement.
Georg : C’est très dangereux.
Tom : Ca peut partir de n’importe quoi. Je veux dire… je ne sais pas… vous savez, la plupart du…
Georg : Le café le matin par exemple.
Tom : Le café le matin et… et beaucoup par rapport au groupe, par rapport à ce que nous devons faire, et si nous devons faire cette interview ici… vous voyez le genre. (rit)
Katie Hasty : Oui, je vois.
Georg : C’est toi qui a essayé en réalité. (rient)
Tom : Ouais, j’ai essayé.
Katie Hasty : Oh, très bien. Je pensais que c’était : « il faut vraiment faire cette interview » (Tom rit). La nuit dernière, je vous ai vu devant une foule de 150/200 personnes. Ce n’était pas une grande foule mais dans des circonstances comme celle-ci, vous devez entendre des choses étranges que les gens hurlent. Quelle est la chose la plus étrange que vous ayez entendu jusqu’ici ?
Tom : Je ne sais pas. Vous devez nous le dire car nous avons des oreillettes, donc je suis sensé ne rien entendre. Je ne regarde que ma guitare, elle est incroyable.
Katie Hasty : Oui, oui, oui. L’ignorance est absolue quand vous jouez.
Tom : Exactement. Je n’entends rien. Par contre, j’ai déjà vu des seins, mais j’ai juste vu…
Georg : De mon côté, non ?
Tom : Non, c’était de mon côté. (rient)
Katie Hasty : Avez-vous déjà eu un débat du genre : « Qui dans le groupe a vu le plus de seins ce soir » ?
Georg : Oui.
Tom : Oui. C’est le grand sujet sur lequel nous nous battons tout le temps.
Katie Hasty : Très bien. Tout le temps ? C’est un peu comme avec les Beatles.
Tom : Exactement.
Katie Hasty : J’ai vu le clip de votre actuel single, que la radio KROQ diffuse beaucoup actuellement. C’est un clip sensuel et sexy. Quels sont vos projets futurs pour vos prochains clips ? Avez-vous de grands fantasmes que vous aimeriez réaliser ?
Tom : Je ne sais pas pour ce qui est du fantasme… je veux dire, un des fantasmes a été de faire une orgie comme celle que nous avons faite sur « Love Who Loves You Back », c’était quelque chose que… c’est surtout Bill a toujours voulu faire cela, et nous aimons tous le film qui a inspiré ce clip, qui est le film allemand « Parfum », et hm… ouais, je ne sais pas… je veux dire, nous avons parler de ça hier…
Georg : Oui.
Tom : … car nous avons de drôles d’idées pour le nouveau clip mais…
Georg : Mais je ne peux rien dire.
Tom : … je ne peux rien dire.
Katie Hasty : Vous ne pouvez rien nous dire.
Tom : Oui. C’est… oui, je pense que je ne peux pas en parler car nous ne savons pas si nous allons le faire car ça pourrait choquer en fait.
Katie Hasty : Qu’est-ce qui pourrait choquer ? Nous pouvons en parler ici.
Tom : Je sais. Ca serait quelque chose de vraiment grossier et amusant et… et je pense que c’est amusant, je ne sais pas si les gens penseraient de la même façon, peut-être que certains seraient plutôt dégoûter. Donc, je sais que le prochain single que nous sortirons sera « Feel It All ».
Katie Hasty : Ok.
Tom : Nous allons tourner le clip très bientôt. Nous sommes actuellement en train de nous creuser les méninges.
Katie Hasty : Est-ce que le tournage aura lieu ici, à Los Angeles ou peut-être en Allemagne ?
Tom : Nous allons quitter Los Angeles la semaine prochaine, donc il se peut… je pense que nous allons tourner le clip à Berlin.
Katie Hasty : Ok, très bien. Et maintenant, nous sommes dans la partie « compilation de chansons » de HitFix. Quels sont les trois chansons que vous recommandez à nos utilisateurs ?
Tom : Hm…
Georg : Une des chansons pour moi serait d’Arctic Monkeys avec « Do I Wanna Know ». J’adore cette chanson.
Tom : J’adore « Howling ». C’est un remix qui est sorti, je ne sais pas qui a fait le remix mais cette chanson s’appelle « Howling » par Ry et quelqu’un d’autre. Allez l’écouter si vous la trouvez. Elle est assez incroyable et… quoi d’autre ? Hm… quelle est ta chanson préférée de l’album de Tokio Hotel ?
Georg : Oh, maintenant ?
Tom : Je pense que vous devriez écouter « Covered In Gold » par Tokio Hotel.
Georg : Oui.
Katie Hasty : J’ai entendu parlé de ce groupe, ils sont assez bons.
Tom : Ils sont incroyables. Ils ont un très beau guitariste !
Georg : Bassiste ! (rient)
Katie Hasty : Très bien. Allez voir le guitariste, le bassiste et probablement le reste du groupe.
Georg : Le reste n’a pas d’importance.
Tom : Oui.

Traduction par Prinz16

by Just Jared: ‘Tokio Hotel’ to Release Book, Drop ‘Love Who Loves You Back’ Remix (Exclusive Portraits!)

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Bill and Tom Kaulitz of the German rock band Tokio Hotel suit up for these new JustJared.com exclusive portrait session photos.

Tokio Hotel is currently promoting their latest album, Kings of Suburbia, in stores now. The video for their lead singe “Love Who Loves You Back” has already racked up more than five million views!

Tom and Bill will be kicking off their “Feel It All World Tour 2015. Part 1: The Club Experience” on March 6th in London, England. In our exclusive interview with them, they talk about what to expect from the tour, their plans to write a book, and their celebrity crushes.

Below is the worldwide exclusive premiere of the new Tokio Hotel Vs Pionear “Love Who Loves You Back” remix. Check it out!

« Tokio Hotel » parle de la sortie d’un livre, le remix de « Love Who Loves You Back » (portraits exclusifs !)
Bill et Tom Kaulitz du groupe rock allemand Tokio Hotel ont enfilé un costume pour cette nouvelle séance photo de portait exclusif pour JustJared.com.
Tokio Hotel promeut actuellement leur dernier album « Kings Of Suburbia », qui est disponible maintenant en magasin. Le clip de leur premier single « Love Who Loves You Back » a déjà enregistré plus de cinq millions de vues !
Tom et Bill commenceront leur « Feel It All World Tour 2015. Part 1 : The Club Experience » le 6 mars à Londres, en Angleterre. Dans notre interview exclusive avec eux, ils parlent de ce qu’ils attendent de la tournée, de leur projet d’écrire un livre, et de leurs béguins pour des célébrités.
Ci-dessous, vous trouverez en exclusivité mondiale le nouveau remix de « Love Who Loves You Back » par Tokio Hotel Vs Pionear. Ecoutez ça !

https://soundcloud.com/decodeltd/lwlyb-tokio-hotel-vs-pionear

Tokio Hotel Interview – JustJared.com Exclusive

Just Jared: LA nightlife inspired your new album, Kings of Suburbia. Are there certain places in LA that you love and go to often?

Bill Kaulitz: I feel like we have phases, where we go somewhere a lot, and then we don’t go there anymore. The only place we always go, like Tom, you are just not that into nightclubs…

Tom Kaulitz: I am, I’m just not so much into dancing.

Bill: Yeah, but we kind of always like to drink a lot and talk afterwards, and listen to some music. Soho House is just a classic where we always go. And then it changes. I liked Sound for awhile.

Tom: And Hyde, once a week, at least.

Bill: I love Warwick. And nightclubs, I don’t know. There were those pop up parties downtown, they were cool. We went out so much, I don’t remember!

JJ: What are your favorite lyrics from your single, “Love Who Loves You Back”?

Bill: “Love who loves you back,” probably. (laughs) Because that is what it really is. I feel like we all shouldn’t think about who we love, because we can’t control it anyway. And I feel like so many people try that, but I feel like it’s beautiful that we can’t control it. We all tend to try to have control of our heart but I feel like in the end, we really can’t. And that’s for me, what the song is about also. Just love who loves you back, just enjoy love.

JJ: Do you guys feel like you fall in and out of love lots of times? Can you love multiple people at the same time?

Bill: I mean, yeah. Tom loved a lot of girls every other night when he was younger. (laughs) He was, you were pretty wild. Now he kind of settled. I feel like that was when he was 16, 17.

Tom: Everybody does at that age.

Bill: I didn’t.

Tom: Yeah you did.

Bill: I didn’t. I feel like I’m the opposite. When I fall in love, I fall hard. And then I’m sure about that. But it takes a while ’til that happens. So yeah, I’m not like that, I’m not the one night stand kind of guy.

JJ: Do you think there’s one person in the world that you’re meant to be with? Or do you think there’s multiple people in the world you could be happy with?

Tom: Oh yeah, I think there’s multiple people. That’s what I think.

Bill: I don’t know. I feel like it’s very hard to find someone you love in and out, your soul mate, and someone you want to spend the rest of your life with. I feel like you should be, you have to be very heavy because there are billions of people out there and I just feel like, to find that person, that’s super hard. And I feel like you have to be lucky. I feel like people think they might find the right person, and then they think they are so in love, until they really meet their love. So, I feel like you’re not.

Tom: I feel like it could happen to you a bunch of times. So many people are in serious relationships and are really in love…

Bill: But I’m saying you’re one person.

Tom: Yeah, I don’t know. This is just a dream scenario…

Bill: That’s not a dream scenario, it exists. I feel like it exists. I believe in that.

Tom: Well, no. Of course it’s possible to find the person you love and you may spend the rest of your life together, but you never know.

Just Jared : La vie nocturne de LA a inspiré votre nouvel album, « Kings Of Suburbia ». Y a-t-il certains endroits à LA où vous aimez vous rendre souvent ?
Bill Kaulitz : J’ai l’impression que nous avons des phases, où nous nous rendons pleins de fois quelque part, et après, nous ne nous y rendons plus. Il y a un seul endroit où nous nous rendons toujours, par contre Tom, tu n’es pas si intéressé par les boîtes de nuit…

Tom Kaulitz : Si je suis intéressé, je ne suis juste pas tellement intéressé par la danse.
Bill : Oui, mais nous aimons toujours boire beaucoup et parler après, et écouter de la musique. Le Soho House est un classique où nous nous rendons toujours. Et puis ça change. J’ai aimé le Sound pendant un moment.
Tom : Et le Hyde, une fois par semaine, au moins.
Bill : J’aime le Warwick. Et les boîtes de nuit, je ne sais pas. Il y avait ces soirées « pop up » au centre-ville, elles étaient chouettes. Nous sommes tellement sortis, je n’arrive pas à me souvenir de tout !
JJ : Quelles sont vos paroles préférées de votre single « Love Who Loves You Back » ?
Bill : « Love Who Loves You Back » probablement. (rit) C’est vraiment de cela qu’il s’agit. J’ai l’impression que nous ne devrions pas nous soucier de qui nous aimons, car nous ne pouvons pas contrôler cela. Et j’ai le sentiment que beaucoup de gens essaient de faire ça, mais je trouve que c’est magnifique de n’avoir aucun contrôle sur l’amour. Nous avons tous tendance à essayer de contrôler notre cœur, mais j’ai l’impression qu’au bout du compte, nous ne pouvons vraiment pas le faire. Et cette chanson s’adresse aussi à moi. Aime juste la personne qui t’aimes en retour, profite juste de l’amour.
JJ : Avez-vous l’impression de tomber amoureux un tas de fois ? Pouvez-vous aimer plusieurs personnes en même temps ?
Bill : Bien sûr. Tom a aimé tous les soirs beaucoup de filles quand il était plus jeune. (rit) Il était, tu étais plutôt rebelle. Maintenant, il est en quelque sorte rangé. Cette période était plutôt quand il avait 16, 17 ans.

Tom : Tout le monde l’a fait à cet âge.
Bill : Pas moi.
Tom : Si.
Bill : Non. J’ai l’impression d’être l’opposé. Quand je tombe amoureux, je tombe vraiment amoureux. Et après, j’en suis sûr. Mais cela prend un moment jusqu’à ce que cela arrive. Donc oui, je ne suis pas comme ça, je ne suis pas le genre de garçon à avoir des aventures d’un soir.
JJ : Pensez-vous qu’il y a une personne dans le monde avec laquelle vous êtes censé être ? Ou pensez-vous qu’il y a plusieurs personnes dans le monde avec qui vous pourriez être heureux ?
Tom : Oh oui, je pense qu’il y a plusieurs personnes. D’après moi.

Bill : Je ne sais pas. J’ai l’impression que c’est très difficile de trouver la personne que vous aimez, votre âme sœur, cette personne avec qui vous voulez passer le reste de votre vie. J’ai l’impression que c’est très difficile car il y a des milliards de gens dehors et j’ai juste le sentiment que trouver cette personne est quasiment mission impossible. Et j’ai l’impression qu’il faut être chanceux. J’ai l’impression que les gens pensent avoir trouver la bonne personne et pensent ensuite qu’ils en sont fou amoureux, jusqu’à ce qu’ils rencontrent vraiment leur amour. J’ai donc le sentiment que vous ne pouvez pas aimer plusieurs personnes.
Tom : J’ai l’impression que ça peut arriver un tas de fois. Beaucoup de personnes ont des relations sérieuses et sont vraiment amoureux…
Bill : Mais ce que je dis, c’est que tu es une personne.
Tom : Oui, je ne sais pas. C’est juste un scénario de rêve…
Bill : Ce n’est pas un scénario de rêve, ça existe. J’ai le sentiment que ça existe. J’y crois.
Tom : Bien, non. Bien sûr, il est possible de trouver la personne que vous aimez et avec qui vous passerez le reste de votre vie, mais vous ne savez jamais.

JJ: Do you know what your next single is going to be?

Bill: Yeah, in Europe it’s going to be “Feel It All”, and in America, we are still undecided, because we are still working with “Love Who Loves You Back.” But in Europe and the rest of the world, it’s going to be “Feel It All”.

JJ: Outside of music, would you guys ever act? Have you ever been offered any acting projects?

Bill: Yes, actually Tom and I were offered a movie awhile ago. But then the whole movie industry was so slow.

Tom: I thought music is slow, but movies, that’s crazy. No, but we got an offer for a movie…

Bill: To play brothers.

Tom: To play brothers. And I liked the concept.

Bill: We’re still trying to make that work.

Tom: It’s just so weird because I hate when musicians try to act, and when actors try to do music. Most of the time it’s just stupid.

Bill: But we want to try that. (both laugh)

Tom: But maybe we can make an exception. Maybe it’s good when we do it. I don’t know. I’m still not sure about it. We had a lot of test shoots already.

Bill: Yeah, we had that a while ago.

Tom: That was awkward.

Bill: They said I am a natural talent. (laughs)

JJ: Is there a scripted American television show that you guys would want to guest star on?

Bill: Breaking Bad, but that’s not on anymore. House of Cards!

Tom: House of Cards would be amazing.

Bill: I love House of Cards. I would do anything to be on that show. I love that show.

JJ: You guys are obviously very into fashion. Are there any new designers on the scene that you have been wearing?

Bill: Not new. I’m totally into Givenchy. I love everything they do. I think everything is amazing.

Tom: We really like KTZ.

Bill: I really like KTZ, yeah they are kind of big now. Yeah, these are my favorites at the moment.

JJ: What is your favorite place to shop in LA?

Bill: All the stores on Fairfax now. They are all the new stores I like.

Tom: Church is cool.

Bill: Church I like. I like Oak. I like all these small little stores. And then of course, I always love Barney’s.

Tom: Barney’s yeah! I love Barney’s. (both laugh)

JJ: Would you guys ever start your own clothing line?

Bill: Oh yeah! It’s my dream. I want to do that so bad. Ever since, like I started when I was super young too, like make my own t-shirts and stuff. Because I had no money, so I just bought like cheap stuff and then made like a new piece out of it. My mom was into that too, so she kind of always helped me out. And I started to sketch when I was young, it was always my dream to do that. I have, I already have everything ready. I have a concept and almost like a first collection. I’m just kind of waiting for the right moment. I feel like when I do it, I want to do it properly, and not being a celebrity that just puts their name on something. I want to do the real thing.

Tom: You can do it when I do my DJ project.

JJ: What kind of aesthetic do you think that clothing line would have?

Bill: I like all the old stuff. Like, baroque, combined with modern, new fabrics and styles.

JJ : Connaissez-vous le nom de votre prochain single ?
Bill : Oui, en Europe, ça va être « Feel It All », et en Amérique, nous sommes encore indécis car nous travaillons encore avec « Love Who Loves You Back ». Mais en Europe et pour le reste du monde, ça va être « Feel It All ».
JJ : En dehors de la musique, ne voudriez-vous pas jouer la comédie ? Vous a-t-on déjà offert des projets d’acteur ?
Bill : Oui, en fait, on a proposé un film à Tom et à moi il y a quelques temps. Mais après, toute l’industrie cinématographique était si lente.

Tom : Je pensais que la musique était lente, mais les films, c’est dingue. Non, mais nous avons eu une offre pour un film…
Bill : Pour jouer des frères.
Tom : Pour jouer des frères. Et j’ai bien aimé le concept.
Bill : Nous essayons encore de faire ce travail.
Tom : C’est tellement bizarre car je déteste quand des musiciens essaient de jouer la comédie, et quand des acteurs essaient de faire de la musique. La plupart du temps, c’est juste stupide.
Bill : Mais nous voulons essayer. (rient)
Tom : Mais peut-être que nous pouvons faire une exception. Peut-être que c’est bien quand nous faisons ça. Je ne sais pas. Je n’en suis toujours pas sûr. Nous avons déjà fait beaucoup de séances d’essais.
Bill : Oui, nous avons fait ça il y a quelques temps.
Tom : C’était embarrassant.
Bill : Ils ont dit que j’avais un talent naturel. (rit)
JJ : Y a-t-il une série américaine en cours sur laquelle vous aimeriez apparaitre en guest-star ?
Bill : « Breaking Bad », mais elle a été arrêté. « House Of Cards » !

Tom : « House Of Cards » serait formidable.
Bill : J’aime « House Of Cards ». Je ferais n’importe quoi pour être dans cette série. Je l’adore.
JJ : Vous êtes de toute évidence très intéressés par la mode. Y a-t-il de nouveaux designers qui vous intéresse et que vous portez ?
Bill : Non. Je suis vraiment intéressé par Givenchy. J’aime tout ce qu’ils font. Je pense que tout est incroyable.

Tom : Nous aimons beaucoup KTZ.
Bill : J’aime vraiment KTZ, oui, ils sont grands maintenant. Oui, ce sont mes préférés actuellement.
JJ : Quel est votre endroit préféré pour faire des emplettes à LA ?
Bill : Tous les magasins se trouvant sur Fairfax. Ils ont pleins de nouveaux magasins que j’adore.

Tom : Church est chouette.
Bill : J’aime Church. J’aime Oak. J’aime tous ces petits magasins. Et puis, bien sûr, j’aime toujours Barney’s.
Tom : Barney’s oui ! J’aime Barney’s. (rient)
JJ : Voulez-vous un jour démarrer votre propre ligne de vêtements ?
Bill : Oh oui ! C’est mon rêve. Je veux vraiment faire ça. C’est quelque chose que j’ai commencé quand j’étais très jeune, j’ai créé mes propres t-shirts et d’autres trucs. Je faisais cela car je n’avais pas d’argent, j’achetais donc des trucs pas chers et en faisait ensuite de nouvelles pièces uniques. Ma mère était aussi intéressée par cela, elle m’aidait toujours. Et j’ai commencé à faire des croquis quand j’étais jeune, ça a toujours été mon rêve de faire ça. J’ai, j’ai déjà tout préparé. J’ai un concept et j’ai presque une première collection. J’attends juste le bon moment. Quand je mettrais ça en marche, je veux que ça soit fait correctement, et ne pas être une célébrité qui met simplement son nom sur quelque chose. Je veux le faire pour de vrai.

Tom : Tu pourras le faire quand je ferais mon projet de DJ.
JJ : A votre avis, quelle esthétique aura la ligne de vêtements ?
Bill : J’aime ce qui est vieux. Genre, le baroque combiné avec du moderne, avec de nouvelles matières et avec du style.

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JJ: What songs are you guys singing in the shower?

Tom: Believe it or not, I don’t sing at all. I don’t sing at all.

Bill: It’s so hard for me to believe that. You sing with me in the car sometimes, when I sing.

Tom: Yeah because, when he sings…

Bill: But he always only sings when I’m singing.

Tom: Yeah. And the funny thing is, I can really hit the right notes when I just sing with Bill. If I would sing by myself, it would sound horrible. Because I never sing, so I think I have an amazing voice, (Bill laughs), I’m just not practicing.

JJ: You have a good singing voice, everything looks perfect on you…

Tom: I’m just a perfect human being. (laughs)

JJ: Do you have any celebrity crushes?

Bill: Okay, there is one, everyone else thinks it’s awkward, but I love Kate Winslet a lot. She’s kind of old for me, but there’s something about her, I just think she’s sexy. And she’s an amazing actress.

Tom: And then you got Rachel McAdams

Bill: Rachel McAdams. Rachel McAdams is always going to be my favorite.

Tom: She’s great.

JJ: What is your ethnic background?

Bill: Uh, we don’t have one. (laughs)

Tom: We actually don’t know.

Bill: I have no idea, actually!

Tom: I would like to find out.

Bill: I would like to find out because people always tell us, like there needs to be something. Something needs to be in there.

Tom: I think Bill looks a little Turkish.

Bill: But I don’t think so! A lot of people say that sometimes, but I don’t think so. I don’t know. I only know that we, like the whole family is German, so I don’t know. But maybe way back somewhere there’s something, I have no idea.

JJ : Quelles chansons chantez-vous sous la douche ?
Tom : Croyez-le ou non, je ne chante pas du tout. Je ne chante pas du tout.

Bill : C’est très difficile pour moi de le croire. Tu chantes avec moi dans la voiture parfois, quand je chante.
Tom : Oui parce que, quand il chante…
Bill : Mais il chante toujours quand je chante.
Tom : Oui. Et le plus drôle, c’est que j’arrive vraiment à atteindre les bonnes notes quand je chante avec Bill. Si je chante tout seul, c’est affreux. Car je ne chante jamais, donc je pense que j’ai une
voix étonnante, (Bill rit), mais je ne m’exerce tout simplement pas.
JJ : Vous avez une bonne voix pour chanter, tout à l’air parfait chez vous…
Tom: Je suis juste un être humain parfait. (rit)
JJ : Avez-vous le béguin pour des célébrités ?
Bill : Ok, j’en ai un, tout le monde pense que c’est embarrassant, mais j’aime beaucoup Kate Winslet. Elle est un peu vieille pour moi, mais il y a quelque chose en elle, je pense qu’elle est sexy. Et c’est une actrice formidable.

Tom : Et puis, tu as Rachel McAdams.
Bill : Rachel McAdams. Rachel McAdams sera toujours ma préférée.
Tom : Elle est géniale.
JJ : Quelle est votre origine ethnique ?
Bill : Euh, nous n’en avons pas. (rit)

Tom: Nous ne savons pas en réalité.
Bill : Je n’en ai aucune idée, en fait !
Tom : J’aimerais le savoir.
Bill : J’aimerais le savoir car les gens nous disent toujours qu’il doit y avoir quelque chose. Qu’il faut faire quelque chose pour être là.
Tom : Je pense que Bill est un peu turc.
Bill : Mais je ne le pense pas ! Beaucoup de personnes disent cela parfois, mais je ne le pense pas. Je ne sais pas. Je sais seulement que toute notre famille est allemande, donc je ne sais pas. Mais il y peut-être quelque part quelque chose, je n’en sais rien.

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JJ: Do you have any favorite books? Or books you’re reading right now?

Tom: No.

Bill: I never had a favorite book.

Tom: I always want to convince myself to read. I have so many books because people keep giving me so many books, like, “Oh you have to read that.” And I don’t have the time for it. Like when I have a free minute, I always go to the studio. I wish, I always want to read something good, but I just can’t convince myself.

Bill: I like “Kill Your Friends”, I like it a lot, but I wouldn’t consider it my favorite. But I wouldn’t say that’s my favorite book, I would just say it’s a good book.

Tom: It’s a great book.

JJ: Would you ever write your own book?

Bill: Yeah! I mean, we’re going to do that this year. So maybe that’s going to be our favorite book then. It’s going to be a biography, just like our first 25 years. We are going to write it together. I hope we have the time for it, because we really want to write it.

Tom: We want to try to bring it up obviously.

JJ: Do you think you would have your own individual voices in the book or would you write it together to create one voice?

Tom: I think individual.

Bill: Yeah, individual. I think there are some stories you can tell better than me, and the other way around.

JJ: Part one of your world tour, what can people expect?

Bill: So this is going to be way different than anything we’ve ever done so far. It’s going to be like super small, special, nightclubs or clubs, like life clubs. But sometimes we play in like a church, so it’s either in a special location or a legendary club. And we actually want to put on, like not a normal live show. We want to try turn this into a nightclub. We really want to take our fans to a party. So I think it’s going to be great.

Tom: We’re in the middle of putting everything down right now. There’s going to be a crazy light show.

Bill: It’s going to be a good light show, and it’s going to be small, just up to like two thousand people, I think. And then we’re going to continue, like later on this year, we’re going to do the arena shows, the bigger shows. But we’re going to start with that, it’s exciting. We announced the first fifteen dates, I think? And then we are just going to continue.

Tom: It’s going to be really intimate, and super hot. It’s little venues, and sweating people.

JJ: Do you style yourselves, or do you work with costumers? How does the look come together for all your concerts?

Bill: I always try to work with someone on tour. For the last two, I worked with Dan and Dean from DSquared. And we made the costumes together, they turned out amazing. I love to work with them, they’re so much fun. So I always like to work with someone for tour. This time, I, it looks like we’re going to work with Marco Marco. He’s going to do the costumes. I just had my first meeting, so it’s still very fresh, but I think we’re going to work together.

JJ: Do you have any rituals before you go out on stage?

Bill: Yeah, we activate our (together) Power Ranger power. (laughs) It’s a stupid thing, we all stand together and activate our powers. It’s super cheesy but we do that every time.

[Editor’s note: we asked Bill and Tom the below questions at separate times, so one couldn’t hear the other’s answers.]

JJ: Quick: Vanilla or chocolate?

Bill: Vanilla.

Tom: Vanilla.

JJ: Hugs or kisses?

Bill: Kisses.

Tom: Hugs.

JJ: Silver or gold?

Bill: Gold.

Tom: Gold.

JJ: Lights on or lights off?

Bill: Lights off.

Tom: Off.

JJ: Truth or dare?

Bill: Um, truth.

Tom: Truth.

JJ: Facial hair or clean shaven?

Bill: Facial hair.

Tom: Facial Hair.

JJ: Sunrise or sunset?

Bill: Sunset.

Tom: Sunrise.

JJ: Shower or bath?

Bill: Shower.

Tom: Shower.

JJ: Boxers or briefs?

Bill: Boxers.

Tom: Briefs.

JJ: Jay Z or Kanye?

Bill: Jay Z.

Tom: Jay Z.

JJ: Tattoos or piercings?

Bill: Tattoos.

Tom: Tattoos.

JJ: Los Angeles or Hamburg?

Bill: Los Angeles.

Tom: Los Angeles.

JJ: Karl Lagerfeld or Hedi Slimane?

Bill: Oh my god. These questions are hard. Hedi Slimane.

Tom: Uhh… It’s tough. Karl Lagerfeld.

JJ : Avez-vous des livres préférés ? Ou des livres que vous êtes en train de lire en ce moment ?
Tom : Non.

Bill : Je n’ai jamais eu de livres préférés.
Tom : J’essaie toujours de me convaincre de lire. J’ai tellement de livres car les gens m’en donnent sans cesse en me disant : « Oh, tu dois lire ça ». Et je n’ai pas le temps pour ça. Quand j’ai une minute de libre, je me rends toujours au studio. J’aimerais, je veux toujours lire quelque chose de bien, mais je n’arrive pas à m’en convaincre.
Bill : J’aime « Kill Your Friends », je l’aime beaucoup, mais je ne le considérerais pas comme étant mon préféré. Mais je ne dirais pas que c’est mon livre préféré, je dirais juste que c’est un bon livre.
Tom : C’est un très bon livre.
JJ : Aimeriez-vous un jour écrire votre propre livre ?
Bill : Oui ! Je veux dire, nous allons le faire cette année. Il se peut donc que celui-ci soit notre livre préféré. Ca va être une biographie consacrée à nos 25 premières années. Nous allons l’écrire ensemble. J’espère que nous aurons le temps pour faire cela parce que nous voulons vraiment l’écrire.

Tom : Il est évident que nous voulons essayer d’aborder le sujet.
JJ : Pensez-vous que vous aurez vos propres voix personnelles dans le livre ou aimeriez-vous l’écrire ensemble pour créer une même voix ?
Tom : Je pense que nous aurons notre voix personnelle.

Bill : Oui, personnelle. Je pense qu’il y a des histoires que tu peux raconter mieux que moi, et inversement.
JJ : A quoi peuvent s’attendre les gens de la première partie de votre tournée mondiale ?
Bill : Bien, celle-ci sera bien différente de tout ce que nous avons fait jusqu’ici. Elle sera très petite, spéciale, donnant l’impression d’être dans une boite de nuit ou dans un club. Mais parfois, nous jouerons dans une église, donc ça sera soit dans un endroit spécial, soit dans un club légendaire. Et nous voulons préciser que ça ne sera pas comme un spectacle normal. Nous voulons essayer de transformer celui-ci en une boîte de nuit. Nous voulons vraiment emmener nos fans à une fête. Donc, je pense que ça va être génial.

Tom : Nous sommes maintenant en plein dans la mise en place. Il va y avoir un spectacle de lumière complètement dingue.
Bill : Ça sera un bon spectacle de lumière, et ça sera petit, juste ce qu’il faut pour deux mille personnes, je pense. Et puis, nous continuerons plus tard dans l’année, où nous ferons des concerts dans de grandes salles, avec des spectacles plus grands. Mais nous allons commencer avec la première partie, c’est excitant. Nous avons annoncé les quinze premières dates, je pense ? Et puis, nous allons tout simplement continuer.
Tom : Ça va être vraiment intime et très chaud. Ca se déroule dans de petits lieux et les gens vont
transpirer.
JJ : Vous occupez-vous personnellement de votre style, ou est-ce que vous travaillez avec des costumiers ? Comment combinez-vous le look pour tous vos concerts ?
Bill : J’essaie toujours de travailler avec quelqu’un en tournée. Pour les deux dernières, j’ai travaillé avec Dan et Dean de DSquared. Et nous avons fait les costumes ensemble, qui se sont avérés géniaux. J’aime travailler avec eux, ils sont tellement amusants. J’aime toujours travailler avec quelqu’un durant la tournée. Cette fois-ci, il semblerait que nous allons travailler avec Marco Marco. C’est lui qui va faire les costumes. Je viens d’avoir une première réunion avec lui, donc c’est encore tout frais, mais je pense que nous allons travailler ensemble.
JJ : Avez-vous des rituels avant de monter sur scène ?
Bill : Oui, nous activons (ensemble) notre pouvoir de Power Ranger. (rit) C’est une chose stupide, nous nous unissons tous et activons nos pouvoirs. C’est très kitsch, mais nous le faisons à chaque fois.
[Note du rédacteur : Nous avons posé à Bill et Tom les questions ci-dessous à des moments différents, de façon à ce que l’un ne puisse pas entendre les réponses de l’autre.]
JJ : Questions rapides : Vanille ou chocolat ?
Bill : Vanille.

Tom : Vanille.
JJ : Câlins ou bisous ?
Bill : Bisous.

Tom : Câlins.
JJ : Argent ou or ?
Bill : Or.

Tom : Or.
JJ : Lumières allumées ou lumières éteintes ?
Bill : Lumières éteintes.

Tom : Lumières éteintes.
JJ : Action ou vérité ?
Bill : Hm, vérité.

Tom : Vérité.
JJ : Barbe ou rasé de près ?
Bill : Barbe.

Tom : Barbe.
JJ : Lever du soleil ou coucher du soleil ?
Bill : Coucher du soleil.

Tom : Lever du soleil.
JJ : Douche ou bain ?
Bill : Douche.

Tom : Douche.
JJ : Boxers ou caleçons ?
Bill : Boxers.

Tom : Caleçons.
JJ : Jay Z ou Kanye ?
Bill : Jay Z.

Tom : Jay Z.
JJ : Tatouages ou piercing ?
Bill : Tatouages.

Tom : Tatouages.
JJ : Los Angeles ou Hamburg ?
Bill : Los Angeles.

Tom : Los Angeles.
JJ : Karl Lagerfeld ou Hedi Slimane ?
Bill : Oh mon dieu. Ces questions sont difficiles. Hedi Slimane.

Tom : Euh… C’est dur. Karl Lagerfeld.
Original source: JustJared.com
French translation: Prinz16
FASHION CREDITS –
Photos 6 and 7 (Bill): Versus jacket, Dsquared2 shirt
Photos 1, 4, and 5 (Tom): Marc by Marc Jacobs suit, H&M shirt
Photos 1, 4, and 5 (Bill): Marc by Marc Jacobs suit, Oak shirt
Photos 2 and 3 (Tom): Dsquared2 jacket, H&M shirt
Producer/Interview: Jared Eng (@JaredEng)
Photographer: Justin Campbell (@justincampbellphotography)
Stylist: Monty Jackson (@MrMontyJackson)
Grooming: Paul Blanch (@paulyblanch)