Bill & Tom @SuicideGirls Radio in LA [12.04.14]

Watch the interview (it lasts one hour): http://new.livestream.com/accounts/5644803/events/2458640/videos/70354983

Bill : [Nos fans] sont les meilleurs.

Présentatrices : Ils se font appeler les Aliens, c’est ça ? Pourquoi ?

Bill : Je ne sais pas vraiment, c’est arrivé tout simplement un jour.

Tom : Oui. Nous les appelons Aliens, ils s’appellent Aliens entre eux. C’est arrivé comme ça. Je ne sais même pas pourquoi.

Présentatrices : Donc, les Aliens sont pour vous comme les Monsters pour Lady Gaga ? C’est ça ?

Bill : Oui. Ça a commencé lors de la dernière tournée, je pense. Le dernier album que nous avions sorti s’appelait « Humanoid »…

Tom : Il était très futuriste,…

Bill : Tout à fait. Et Tom et moi nous sommes toujours sentis comme des « aliens » là où nous avons grandi. Nous avions l’impression de ne pas avoir notre place à cet endroit.

Tom : Et nous nous surnommions « aliens ».

Présentatrices : Vous savez, c’est intéressant, parce que c’est aussi le cas pour SuicideGirls : il n’y a que des personnes qui n’ont leur place nulle part, sauf sur SuicideGirls.com !

Tom : Alors, nous sommes au bon endroit.

Présentatrices : Tout a fait ! Bienvenue dans notre monde. Considérez-nous comme une planète, la planète Suicide. Mais c’est intéressant que vous disiez ça, parce que nous avons eu un autre invité qui a grandi aussi dans un petit village et qui a dit exactement la même chose que vous : Kerli. Et vous avez travaillé avec elle.

Bill : Oui, c’est vrai ; c’était il y a longtemps.

Présentatrices : Elle était assise au même endroit que vous et a dit la même chose que vous, au sujet de son enfance en Estonie, où elle se sentait vraiment comme une « alien ». Puis elle est venue à Los Angeles, pour faire de la musique, exactement comme vous.

Bill : Oui, nous avons déménagé à Los Angeles il y a quatre ans, je pense.

Présentatrices : Dans un an, vous serez de véritables Angelinos. Cela prend cinq ans.

Tom : Ah, c’est ça la règle ? Je ne savais pas.

Présentatrices : C’est la règle ! Donc vous pourrez revenir l’année prochaine et on dira que vous êtes de Los Angeles.

Bill : Ok !

Présentatrices : Mais vous avez sûrement déjà pris de mauvaises habitudes ici. Par exemple, est-ce que vous prenez la voiture pour aller au magasin à un pâté de maisons de là ?

Tom : Oui, c’est vrai !

Bill : Je ne le fais pas, parce que je ne conduis pas, ce qui est très bizarre pour quelqu’un qui vit à Los Angeles.

Tom : C’est moi qui le conduis partout. Il ne veut pas marcher. Des mauvaises habitudes de Los Angeles ? Je ne sais pas. Nous disons beaucoup « amazing » [incroyable].

Présentatrices : Je dis aussi tout le temps « amazing ». Est-ce que vous dites « totally » ? [totalement]

Bill : Pas vraiment.

Tom : Moi oui, j’aime bien « totally ».

Présentatrices : Et est-ce que vous dites « awesome » ? [génial]

Bill : Oui, tout à fait, je le dis beaucoup.

Présentatrices : Je dis souvent « awesome » ; et je me suis rendu compte que je dis souvent « awesomeness » parce que j’ai voulu écrire « awesome » avec mon téléphone portable et il l’a changé automatiquement pour « awesomeness ».

Tom : J’essaye de ne pas trop le dire, mais on le dit beaucoup, oui.

Présentatrices : Je pense que j’invente beaucoup de mots, et peut-être que « awesomeness » est l’un d’eux.
– Est-ce que vous avez déjà dit « hella » ? [« très » ; dialecte de Los Angeles]
– Non ! Je vous interdis de dire « hella » !

Bill : Pourquoi ?

Présentatrices : Par exemple « Hella good » [très bien] ou « Hella cool » [très cool].

Tom : Non, nous n’avons encore jamais dit ça.

Présentatrices : Pas encore ; on verra dans un an.
– S’il y a un mot de l’argot californien que je déteste, c’est celui-là. Je déteste « hella ». Et j’ai l’impression que ça vient du nord de la Californie, où j’ai grandi. C’est en train de se répandre, mais je pense que ça vient du nord.
– J’ai toujours pensé que ça vient de l’autre côté du Orange Curtain [frontière entre deux régions de Californie].

Tom : Je n’ai jamais entendu cette expression avant.

Bill : Moi non plus.

Présentatrices : Très bien, oubliez-la, alors.
– Je vais les entraîner du côté obscur ; le prochain album s’appellera « Hella » ! « Hella Aliens », « Hella Suburban ».
– Oui, vous avez produit un nouvel album. Quand est-il sorti ?

Bill : Il est sorti en octobre en Europe ; mais je pense qu’il vient de sortir ici. Je suis un peu confus, avec tout ça.

Présentatrices : Oui, exactement, il vient de sortir ici.

Bill : Et nous avons réalisé trois vidéos pour le moment. Le premier single est « Love Who Loves You Back ».

Présentatrices : Oui, j’ai vu la vidéo aujourd’hui, au travail. Et je me suis dit : « Heureusement que je travaille dans l’industrie du sexe, parce que si j’avais regardé ça ailleurs, j’aurais été virée. C’est une vidéo très libertine et sexy, et je dois dire que j’ai été très excitée en la regardant.

Bill : Ah, c’est bien !

Présentatrices : Très sexy ! Et en cherchant cette vidéo, j’ai trouvé des vidéos de votre passé, et je dois dire que vous étiez les enfants les plus mignons qui soient ! Vous faites des concerts depuis que vous avez quel âge ? 8 ans ?
– Combien de fois t’ai-je dit d’arrêter de traquer et d’espionner nos invités ? Elle n’est pas une vraie journaliste, mais plutôt une stalkeuse obsessionnelle.
– On appelle ça de la recherche !
– Quand tu commences à pirater leur e-mail ou à appeler leurs anciennes petites amies, ce n’est plus de la simple recherche.
– J’ai trouvé une vidéo faite par des fans, qui ont compilé toutes vos ex-copines, je pense que c’était les tiennes, Tom. Avec de la musique. Et je me suis dit : « Qui a le temps de faire ça ? »

Bill : Vraiment ? J’aimerais voir ça.

Tom : J’ai beaucoup d’ex-copines, c’est vrai. Et nous avons commencé tôt.

Présentatrices : Vous avez fait votre premier concert live à quel âge ? 10 ans ?

Bill : Tom et moi avons commencé quand nous avions 7 ans. Et le groupe existe depuis 14 ans maintenant…

Présentatrices : Vos premiers albums étaient en allemand. Ce n’est que le troisième album qui était en anglais ?

Bill : Nous avons sorti deux albums en allemand, puis le premier en anglais, pour lequel nous avons choisi nos chansons préférées en allemand, que nous avons traduites.

Présentatrices : C’était « Scream », non ? J’ai écouté cette version ; c’est l’album qui était d’abord en allemand et que vous avez traduit. Je dois dire que je préfère la version allemande.

Bill : Vraiment ?

Tom : Son anglais sonne allemand !

Présentatrices : Oui, je préfère vraiment la première version. Comment on dit : « Schrei » ? J’ai un très mauvais accent.

Tom : C’est en fait une raison pour laquelle nous avons décidé de ne faire qu’une version des nouvelles chansons. A l’époque, nous traduisions tout, et c’est très difficile à faire. Si tu écris une chanson en allemand, ou en anglais, c’est difficile à traduire dans une autre langue.

Présentatrices : Je pense que nous devrions faire une expérience : pose la question suivante, et vous y répondez en allemand. Ce que vous dites n’a pas d’importance, puisqu’on ne le comprend pas, mais l’accent est tellement sexy.
– Il faut trouver à une très bonne question à laquelle vous pourriez répondre en allemand. Je connais quelques mots d’allemand : « nein » signifie « non », et « arbre de Noël » se dit « Tannenbaum » ?
– Pourquoi est-ce que tu connais « arbre de Noël » en allemand ?
– Parce que mon père chantait toujours la chanson « Mon beau sapin », ce qui donne « Oh Tannenbaum » en allemand.
– Tu peux poser une question en rapport avec Noël, alors.
– Ok. Quelle est votre tradition familiale de Noël préférée ? Répondez en allemand !

Bill : Nous mangeons normalement toujours du chou rouge, des pommes de terre et du canard ; mais comme Tom et moi sommes maintenant végétariens, nous ne le faisons plus.

Présentatrices : Ok, voici ce que je pense que tu as dit : « Ma tradition de Noël préférée est quand toute la famille se rassemble, que nous faisons du chocolat chaud et préparons des cookies pour le père Noël ». [rires]
– Je ne savais pas que tu parlais si bien allemand !
– C’est la bonne traduction ?

Bill : Presque, oui.

Présentatrices : Qu’est-ce que tu as dit ?

Bill : J’ai dit que, normalement, ma mère faisait toujours du canard et des pommes de terre ; mais comme Tom et moi sommes végétariens, nous ne mangeons plus cela. Mais c’était une tradition familiale.

Présentatrices : Vous pouvez toujours manger les pommes de terre, et du « canard tofu ».

Tom : Je n’aime pas trop tous les produits « tofu », pour être honnête.

Présentatrices : On va faire une pause, mais après cela, on parlera encore des traditions de Noël allemandes.
– Vous écoutez SuicideGirls Radio sur TRadioV ! C’était « Love Who Loves You Back », de nos invités Tokio Hotel et leur nouvel album « Kings of Suburbia ». Et vous savez comment je peux être sûre que c’était une bonne chanson ? Parce que les membres de notre équipe de production ont écouté la chanson, et n’ont pas vérifié leurs e-mails pendant ce temps ! Ils ont même regardé la vidéo.

Tom : C’est un bon signe !

Présentatrices : La semaine passée, nous en avons surpris un en train de regarder des photos de sa copine nue ; et pour le punir, nous l’avons forcé à les mettre à l’écran.
– C’était donc une vidéo très sexy, je vous ai dit que je l’ai regardée au bureau tout à l’heure.
– Je comprends que ça t’ait excitée. Ça a dû être excitant à tourner.

Bill : En fait, non. C’était une très longue journée, et quand on tourne quelque chose comme ça, ça devient très technique…

Tom : Surtout quand on utilise tellement la langue.

Bill : Oui, d’ailleurs, la première fille – je ne sais pas si je devrais le dire… – c’est celle qui avait une perruque rose ; je pense qu’elle est beaucoup plus âgée qu’elle ne le paraît dans la vidéo. Elle a mis tellement de langue, elle a quasiment léché tout mon visage…

Présentatrices : On ne peut pas lui en vouloir !

Bill : C’était la première scène que nous avons filmé. Et après ça, je me suis dit : « Je vais devoir refaire ça… »

Tom : Après ça, Bill a dit : « Tu dois me faire une fellation, c’est incroyable ! »

Bill : Non, je me suis dit : « Si je dois faire ça toute la journée, je ne sais pas si j’y arriverai. »

Présentatrices : Il faut faire des sacrifices pour son art, tu sais. Si tu dois te prendre beaucoup de langues pour ton art, il faut passer par là.

Bill : Mais je dois dire que c’était très amusant, de faire cette vidéo.

Présentatrices : Nous apprécions les sacrifices que tu fais.
– Quand je regardais la vidéo, je me suis dit : « Il y a beaucoup d’embrassades, de baisers, et de filles… »

Bill : Tout à fait. À la fin, je ne savais même plus qui j’embrassais… J’avais l’impression de tourner un film porno. Mais c’était amusant. Tout le monde était très sympa.

Présentatrices : C’était beaucoup plus sexy qu’un film porno.
– J’ai toujours eu cette règle, pour embrasser des inconnus dans un bar : cela ne vaut pas la peine si on ne couche pas ensemble après, parce qu’on risque d’attraper un rhume.
– Tu ne veux pas embrasser des inconnus, parce que si tu le fais, tu embrasses des gens qui embrasseraient des inconnus, et ces gens-là peuvent avoir des maladies.
– Oui, tout à fait. Mais tu embrasses beaucoup de gens dans cette vidéo, et tu en caresses aussi.

Bill : Oui, nous avons filmé cette immense orgie à la fin. Tout le monde s’est mis dans la piscine. Nous avons tourné dans un vieil hôtel de L.A., et il y avait cette piscine vide…

Présentatrices : Cool ! La prochaine fois que vous filmez une orgie, vous pouvez m’appeler.

Tom : Ok, c’est bon à savoir.

Présentatrices : Je suis très douée pour ça.

Bill : Je pense que nous devrions faire une partouse ; peut-être pour la prochaine vidéo.

Présentatrices : Ok, nous attendons votre appel.

Tom : Mais tout le monde doit se mettre complètement nu pour le casting. J’espère que ça ne vous dérange pas.

Présentatrices : Vous ne connaissez pas les Suicide Girls, apparemment ?
– En fait, j’ai un problème avec la nudité. Je déteste me mettre nue. [rires] Non, je serai là, et je serai nue. Toutes les excuses sont bonnes pour sortir mes seins.

Tom : Parfait.

Présentatrices : On doit encore entendre votre réponse en allemand…

Tom : Oh, vous en voulez une autre ?

Présentatrices : Tu veux encore entendre de l’allemand, non ?
– Je pourrais écouter de l’allemand toute la journée.
– Oui, donc on aimerait que vous répondiez en allemand.
– Une autre question sur Noël ?
– Ou la même, parce que nous n’avons pas eu la réponse de Tom.
– Mais ce sont des frères jumeaux, donc ils ont sûrement la même tradition familiale préférée.
– Il faut poser une autre question, alors.

Tom : Il y a une phrase en allemand qu’on voulait enseigner aux gens, parce qu’elle est impossible à apprendre, non ?

Présentatrices : Allez, apprenez-nous la.
– J’aimerais savoir comment on dit : « Je trouve que tu es très sexy, j’aimerais enlever ton pantalon. » en allemand.

Bill : « Ich finde, du bist sehr sexy… »

Tom: Et puis, tu dis: « Zieh dich aus, ich will Pflaumensaft. » [« Déshabille-toi, je veux du jus de prune. »]

Présentatrices : C’est la partie la plus importante, ça, pour demander que la personne enlève son pantalon… – En fait, j’ai une amie allemande qui vient me rendre visite assez souvent. Elle est venue il y a quelques semaines, et nous avons enregistré des phrases en allemand. Mais ces enregistrements n’ont pas de nom ; donc je vais vous en passer un et on va voir ce que c’est.

Bill : Ok.

Enregistrement : « Hey, ich glaube, du sollst mir mal ein ausgeben. »

Présentatrices : Qu’est-ce que ça veut dire ?

Bill : Hey, je pense que je devrais te payer un verre.

Présentatrices : Elle a une voix très sexy, non ?

Bill : C’était très bien. Mais elle est allemande, c’est ça ? Ça s’entend.

Présentatrices : Attendez, là, je suis en train d’enregistrer notre conversation… [rires] Voici un autre enregistrement, voyons ce que c’est.

Enregistrement : « Ich bin mir ziemlich sicher dass du einen schönen Schwanz hast. »

Bill : Je suis sûre que tu as une très belle bite. [rires]

Présentatrices : Je vais garder ça sur mon téléphone, et je vais vous le repasser une fois.
– Je pense que tu devrais le mettre comme message sur ton répondeur.
– C’est une de mes amies qui vient d’Allemagne qui a dit ça ; elle essaye de m’apprendre des phrases sexy en allemand.

Bill : C’était une bonne phrase.

Tom : Peut-être qu’elle pensait à Tokio Hotel, et au guitariste, et c’est là qu’elle a pensé à cette phrase.

Présentatrices : C’est sûrement ça.
– Je pense que nous pourrions faire ici un petit cours de langue, où l’on apprend en répétant. Et on pourrait apprendre les mots importants que les écoles de langue n’enseignent pas.
– Par exemple, comment dire « belle bite » en allemand.

Bill : Oui, ils ne vous apprennent jamais cela.

Présentatrices : Et en parlant de « belles bites », on doit parler de ton collier, non ?
– Oui. Je suis rentrée du travail aujourd’hui et j’avais reçu ça par la poste. Une amie me l’a envoyé comme cadeau de Noël. Et elle a fait graver « Eat a dick » (« Suce une queue ») sur le médaillon.

Tom : C’est vraiment ce qui est écrit ?

Bill : Et c’est un cadeau de Noël ? C’est très coquin !

Présentatrices : On est très portées sur les choses coquines, ici, à SuicideGirls.
– J’ai vu ce meme sur Internet et j’ai pensé à toi : c’est une petite fille qui écrit sa lettre au père Noël, et elle dit : « Cher père Noël, j’ai été très méchante cette année, et ça en valait la peine, alors va te faire voir et arrête de me juger, espèce de salaud. » [rires]
– C’est exactement ça. Elle me l’a envoyé avec une carte qui disait : « J’ai trouvé ça très approprié pour toi. » Et je lui ai répondu : « Je crois que tu as raison. » Et je l’ai mis tout de suite, je le porte maintenant.
– Mais est-ce que ça a une utilité ?
– Si tu as une petite bite, je suppose que tu peux l’utiliser comme « anneau de queue ».

Tom : J’allais justement le demander. Peut-être que nous pourrions en acheter un pour Georg, notre bassiste. Il a un petit pénis, donc il pourrait le porter.

Présentatrices : Je me disais aussi que ça pourrait faire un bon bâillon, si je le mets en bouche. [rires] Je suis sûre qu’il y a plein d’usages différents pour cet objet.
– Ah, nous avons un appel téléphonique.
– Ça ne vous dérange pas de prendre les appels ? On ne sait jamais qui est à l’autre bout du fil. On s’excuse d’avance.
– Bonjour. Comment t’appelles-tu ? Tu as une question pour Tokio Hotel ?

Kayla : J’appelle pour leur dire bonjour depuis le Pérou.

Bill et Tom : Merci beaucoup !

Présentatrices : Nous avons eu tellement de messages de fans du Mexique, d’Europe, du Canada… Vous avez énormément de fans.
– Es-tu toujours en ligne ?

Kayla : Oui, je suis toujours là. Je ne parle pas très bien anglais, désolée ; ma langue maternelle est l’espagnol.

Présentatrices : Tu parles beaucoup mieux anglais que je ne parle espagnol. Nous sommes très heureux que tu aies appelé.

Tom : Oui, merci beaucoup.

Présentatrices : Vous allez partir en tournée. Avez-vous déjà joué au Pérou ?

Tom : Oui, en 2011. Et nous allons y retourner l’année prochaine. Nous allons refaire une tournée, et nous jouerons en Amérique du Sud.

Bill : Nous ferons une tournée mondiale. Nous commencerons en Europe en mars, puis nous seront en tournée toute l’année.

Présentatrices : Un de vos fans sur Twitter nous demande si vous allez jouer à Madrid, en Espagne ?

Tom : Oui, peut-être plus tard. Mais pas dans la première partie de la tournée.

Présentatrices : C’était « Walk, Walk, Walk » [Marche, marche, marche] [rires]
– « Jog, Jog, Jog ».
– « Sprint, Sprint, Sprint », de Tokio Hotel ; Bill et Tom sont dans le studio avec nous. Et il y a un monde de fans à l’extérieur, sur Twitter. Enormément de gens veulent vous donner des vestes. C’est quoi, cette histoire ? Vous n’avez pas assez de vêtements ?

Bill : Si, j’en ai beaucoup trop. Mais je suis accro aux vestes ; en fait, je pense que je suis accro à toutes les sortes de vêtements. J’en ai énormément. Et la moitié est stockée dans mon garage parce que je n’ai pas assez de place dans ma penderie. Je ne peux rien jeter.

Présentatrices : Nous avons reçu plein de questions pour vous, je vais essayer de vous en poser quelques-uns. Les gens aimeraient savoir quelle tenue vous allez porter lors de la prochaine tournée, et si vous ferez vous-mêmes vos vêtements.

Bill : En ce qui concerne la tournée, je n’ai pas encore décidé. En général, je dessine mes propres vêtements. Pour la dernière tournée, j’ai travaillé avec des designers et des stylistes, et nous avons créé ensemble ce que je voulais porter. Cette fois-ci, je ne sais pas si je vais le faire moi-même ou si je vais travailler avec quelqu’un. Mais j’ai des millions d’idées. Il y aura beaucoup de lumière et d’éclairage, des ampoules LED dans le costume,…

Tom : Par contre, notre bassiste, Georg, ne portera que l’ « anneau de queue ».

Bill : Oui, il ne portera que ça ! Mais on aura beaucoup de costumes différents, beaucoup de choses avec de la lumière, des lampes, de l’éclairage au néon, ce genre de choses. Ce sont les idées principales que nous avons pour le moment.

Présentatrices : Quelqu’un dit que c’est bientôt l’anniversaire de votre chien.

Bill : Oui, c’est bientôt, le 7 décembre.

Présentatrices : De quelle race est-il ?

Bill : C’est un bulldog anglais, son nom est Pumba.

Présentatrices : Une autre personne vous dit de dire « Bon anniversaire » à Pumba. Et je dois dire que votre chien est sûrement très cool, parce que je suis née aussi en décembre, le 17, et nous sommes tous les deux sagittaires.

Bill : C’est le meilleur chien du monde. Il va avoir un an.

Présentatrices : Et je vais avoir 30 ans. Non, je plaisante, 29 ans.
– Nous avons une autre question : avez-vous prévu des surprises pour cette tournée ?

Bill : Oh oui. Bien sûr, nous avons prévu beaucoup de choses.

Tom : Nous sommes en train de préparer ça. Nous allons bientôt commencer les répétitions, nous nous occupons de la production. Nous avons prévu plein de choses géniales. En fait, c’est la première fois que nous allons jouer dans des salles plus petites. C’est plus intime, pour les fans.

Bill : Nous voulons emmener les gens dans une boîte de nuit avec nous.

Présentatrices : Oui, cet album est beaucoup plus dansant que les précédents.

Bill : Tout à fait. Ça sera vraiment comme une soirée, il y aura beaucoup d’interaction. C’est la seule fois où vous pourrez nous voir dans un endroit si petit. On s’est dit que les gens avaient envie de voir ça, donc on a eu cette idée de faire une tournée comme dans des clubs. Mais ce n’est que la première partie de la tournée qui sera comme ça. Ça sera vraiment spécial.

Tom : Ça va être chaud et complètement dingue.

Présentatrices : J’adore ça !
– Quelqu’un demande si vous allez faire un concert ici à Los Angeles ?

Bill : Oui. Nous allons faire une tournée aux Etats-Unis ; je pense que nous le ferons après la tournée européenne, au printemps ou en été.

Présentatrices : Cool ! On a quelqu’un de l’île Maurice qui dit : « Dites bonjour aux deux frères. » C’est génial ! Des gens de l’île Maurice regardent notre émission.

Tom : Oui, c’est génial ! Comment s’appelle cette personne ?

Présentatrices : Alors, je suis sûre que je prononce le nom très mal : Palavi Luchman ?

Tom : Palavi Luchman, bonjour.

Présentatrices : Quelqu’un d’autre demande à Tom de se déplacer de quelques centimètres, parce que le micro cache son beau visage à l’écran. Ne cache pas ton visage, Tom ! Je détestais ça, quand je prenais des photos des chanteurs et musiciens, parce que le micro cache presque tout le visage et on ne voit que les yeux. Il faut alors prendre les photos de côté, pour ne pas que le visage soit caché.
– Une personne veut savoir si vous allez venir au Canada ?

Bill : Je pense que… Je ne sais pas…

Présentatrices : Vous devez y aller, vous n’avez pas le choix. La seule réponse possible à cette question est « oui », parce que vous avez des fans géniaux au Canada !

Tom : Oui, nous devons absolument y aller. La dernière fois que nous avons joué au Canada, c’était en 2007.

Présentatrices : Des villes comme Toronto et Montréal sont connues pour la musique dance ; les gens savent danser, là-bas.

Bill : Mais nous allons faire une tournée mondiale, donc nous allons passer par le Canada, l’Amérique du Sud, l’Asie.

Présentatrices : Vous ne pouvez pas décevoir vos fans canadiens.

Bill : Non, nous y serons.

Présentatrices : Une autre personne nous dit : « J’adore cette interview, merci beaucoup ! » En fait, tous vos fans veulent que vous veniez chez eux. Tout le monde nous demande : est-ce que vous viendrez au Pérou, au Canada,… ?

Bill : Nous n’avons annoncé que la première partie de la tournée, il y aura beaucoup d’autres dates après. Mais ça sera différent. La première partie est vraiment spéciale, nous ferons d’autres choses plus tard, aux Etats-Unis,…

Présentatrices : Ils veulent aussi savoir si vous allez organiser une fête d’anniversaire pour votre chien ?

Bill : Oui, on devrait faire quelque chose.

Tom : On pourrait inviter des amis chiens…

Bill : Pumba adore ses amis chiens, et je pense qu’il aimerait avoir une fête, oui.

Présentatrices : Est-ce que c’est vraiment l’anniversaire de la naissance de votre chien, ou du jour où vous l’avez adopté ?

Bill : Oui, c’est le jour de sa naissance, le 7 décembre.

Présentatrices : Je ne connais que la date où j’ai adopté le mien…

Bill : Oui, pour les autres chiens, je n’en ai aucune idée, mais pour Pumba, je connais sa date de naissance.

Présentatrices : Vous écoutez SuicideGirls Radio, c’était « Girl Got A Gun », une chanson demandé par beaucoup d’entre vous sur Twitter. Nous sommes dans le studio avec Bill et Tom de Tokio Hotel. Quelqu’un sur Twitter a demandé : « S’il-vous-plaît, dites à Bill que mon cœur lui appartient. S’il-vous-plaît, j’aimerais voir son visage. Merci beaucoup ! »

Bill : C’est mignon. Ils sont tous tellement gentils.

Présentatrices : Ils sont adorables !

Tom : Mais je pense que Bill n’est pas le bon choix.

Présentatrices : Je pense que quelqu’un a lancé un hashtag pour cette émission : #AskTheTwins [DemandezAuxJumeaux]. Je parle toujours de mes seins en disant « les jumeaux », mais je suppose que maintenant, les jumeaux, c’est vous.
– Je suis sûre que ce ne sont que des questions sur tes seins, tout tourne toujours autour de toi.
– C’est vrai ! [rires] « Pouvez-vous dire bonjour à Bill et Tom… » Je lis ça parce que c’est tout écrit en majuscules et ça a attiré mon regard. Je vais le lire comme c’est écrit : « Pouvez-vous dire bonjour à Bill et Tom pour moi ? Je les ai rencontrés l’année dernière en studio et je les verrai à nouveau à Berlin. De Lauren Paul, au Canada »

Bill : Ah oui ; elle va venir à Berlin ?

Tom : Elle vient du Canada, non ?

Présentatrices : Je ne peux pas en vouloir aux canadiens de traverser l’océan pour vous voir.

Bill : Elle était ici ? Comment elle s’appelle ?

Présentatrices : Lauren Paul.

Tom : C’était une des gagnantes.

Bill : Oui, on l’a rencontré, elle est très gentille.

Présentatrices : Une autre question très mignonne : « Y a-t-il un moment dans la journée où Tom n’est pas beau ? Il est parfait ! »

Bill : Il a vraiment une sale tête le matin ! Il lui faut deux heures dans la salle de bain pour ressembler à ça.

Tom : Ce n’est pas vrai. Il me faut deux heures parce que, dès que mon corps touche de l’eau, je dois me mettre de la crème hydratante sur tout le corps. Cela prend longtemps, parce que j’ai beaucoup de peau à hydrater.

Présentatrices : Je pense que si tu as besoin d’aide pour te mettre de la crème, tu auras beaucoup de volontaires.

Tom : Et quand je dois mettre de la crème en bas, ça prend du temps.

Présentatrices : Est-ce qu’il y a des parties de ton corps que tu hydrates plus que d’autres ?

Tom : Oui, et c’est pour ça que ça me prend deux heures. Mais revenons à la question : je suis beau tout le temps.

Présentatrices : Vous avez dit que vous faites tout ensemble…

Bill : Non, pas tout…

Présentatrices : C’est ce que tu nous as dit pendant la pause !

Bill : Presque tout !

Présentatrices : Je n’ai pas pu m’empêcher d’imaginer certaines choses.

Tom : Je sais que c’est ce que vous aimeriez entendre, mais c’est faux.

Bill : Nous ne couchons pas ensemble ! Je dois ruiner ce fantasme…

Tom : Je sais que beaucoup de gens ont ce fantasme, mais je trouve ça horrible.

Bill : C’est vraiment dégueulasse, pourquoi est-ce que des gens imaginent ça ?

Présentatrices : Il y a beaucoup de pornos mettant en scène des mecs qui couchent avec des sœurs jumelles…

Tom : C’est différent…

Présentatrices : Tant que les épées ne se touchent pas… [rires]

Bill : Non, ça n’est jamais arrivé, et je ne pense pas que ça arrivera un jour.

Tom : Non, ça n’arrivera jamais ; oubliez ça.

Présentatrices : On doit dire aux gens qu’ils doivent choisir, alors ; parce l’option « pourquoi pas les deux ? » n’est pas possible.

Bill : Non, désolé de détruire ce fantasme, mais vous devez choisir !

Présentatrices : On a une question intéressante : quelqu’un veut savoir pourquoi vous n’avez pas inclus de remerciements dans « Kings of Suburbia » ?

Bill : Je ne sais pas vraiment. Nous avions commencé à l’écrire…

Tom : J’ai commencé ma liste de remerciements et je me suis dit : « Je veux remercier Tom… et c’est tout… »

Bill : Alors il m’a dit : « Peut-être que nous ne devrions pas le faire. » Nous y avons pensé, mais c’est toujours assez pénible…

Présentatrices : Parce qu’on oublie toujours quelqu’un ! Il faut soit remercier tout le monde, soit ne remercier personne.

Bill : Exactement ! Certaines personnes vont être fâchées ; et il y a des gens que tu dois remercier même si tu n’en as pas vraiment envie. Alors on s’est dit, laissons tomber.

Présentatrices : Et des gens que vous avez remerciés peuvent vous reprocher d’en avoir remercié d’autres…

Tom : Tous les gens qui ont participé à l’album et que j’ai envie de remercier, ils le savent.

Bill : Et quand on commence, ça ne s’arrête jamais, ça doit être très personnel, et je me dis « Je ne peux pas rendre ça public »… Donc on s’est dit, laissons tomber.

Présentatrices : Vous avez beaucoup de tatouages. Et le tien [Tom] était caché avant. Quel est votre tatouage préféré ?

Bill : On a le même. Tom l’a sur le bras et je l’ai sur le torse.

Présentatrices : Et vous avez aussi l’heure de votre naissance, non ?

Bill : Oui, j’ai 6h30 et lui, 6h20.

Présentatrices : Tu es né 10 minutes après, donc Tom, tu es le plus âgé. Ça se voit. [rires]

Bill : Oui, dis-le lui, il adore entendre ça.

Présentatrices : Que signifie votre tatouage commun ?

Bill : Nous l’avons dessiné ensemble et y avons inclus tous les symboles que nous aimons, et tout ce que nous aimerions faire durant notre vie.

Présentatrices : Montrez-nous ce qu’il représente.

Bill : J’ai aussi un cœur ici.

Présentatrices : Les détails sont incroyables !

Tom : Oui, il est cool.

Bill : Et j’en ai quelques autres ici. J’en ai vraiment beaucoup.

Présentatrices : Tu devrais enlever ton t-shirt, pour qu’on puisse tous les voir.

Tom : Vas-y ! [rires]

Présentatrices : C’est dans un intérêt purement artistique. Nous ne poussons pas à la nudité. Nous voulons juste les admirer.

Bill : Vous n’êtes pas supposées en parler, parce que c’est ce qu’on fait pendant la pause : on se déshabille tous.

Présentatrices : Oui, en général, pendant la pause, j’enlève mon t-shirt et je remets ma poitrine convenablement.

Bill : On va t’aider avec ça.

Présentatrices : Voilà ce qui se passe pendant la pause, sur SuicideGirls Radio.
– Et c’est la fin de l’émission. Ça a passé vite ! Les gars, merci beaucoup d’être venus, vous êtes géniaux ! Et merci à vos fans, vous avez les meilleurs fans du monde.

Bill : Oh oui !

Présentatrices : Merci, et revenez nous voir.

Bill : Merci beaucoup !

Traduction par *Elena*

tvradio
lolo

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